Littérature suisse
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:: 17 février La forêt sombre
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:: 30 novembre Je ne crois pas en lui
:: 21 novembre Aime-les tous
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:: 18 novembre Effusion lente
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:: 12 septembre [Hommage] Dialogue d’elle-lui-elle
:: 11 septembre Sémantique urbaine
:: 7 septembre Nous allons mourir, mon amour
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:: 6 décembre | REP Gérard Delaloye ou La solidité de l’Existance
14 mars 2019

A la surface
magnétique
de la réalité
Des particules sinuent
doucement
Quand j’attrape
ton temps
Elles s’élèvent au-dessus
de tout
Une couverture tissée d’anges irréels
et vrais
Et je t’attire à moi
d’un simple message.

Je t’enlace de mes bras
comme un souffle
Et les particules glissent
entre tes jambes
Effleurent ta nuque
dans un frisson
Électrique, quand j’attrape
ton temps
Elles s’élèvent au-dessus
de tout
Et je t’attire à moi
d’un simple message.

J’ai un pouvoir
immense
qui dépasse l’entendement
Ce pouvoir de te sentir

dans l’électronique
Réalité, qui se glisse
entre nos corps
Pouvoir que tu
me donnes
Car je peux te sentir et te voir
me sourire
Ta magie magnétique
qui tend mon corps
vers toi
Particules fines
intemporelles
glissant entre nous
Notre peau, la surface
magnétique
de la réalité
Nous unissant
comme des aimants.
Quand j’attrape ton temps,
tu es là
Qui s’élève au-dessus
de tout
Sans artifice ni métaphore,
Juste là.
D’un simple message.


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4 mars 2019
Mazot japonais

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17 février 2019
La forêt sombre

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9 février 2019
L'oeil retiré

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27 janvier 2019

J‘avais jamais vu de nuit aussi calme, hey
J’la regarde enchaîner les cigarettes, hey
Ses larmes coulent en silence, on entend toujours les cigales
On se blesserait même avec zéro mot
Pourtant aucun mur sur cette terre
Ne pourrait étouffer le cri de nos phéromones
On risque pas de tenir longtemps
Tu m‘as même comparé à Lucifer
Maintenant tu bois et tu veux bien de moi
Nan mais j’hallucine hein
Je sais déjà c’que la distance entraîne
Soit c‘est la guerre pendant dix ans sans trêve
Soit je la quitte en lui disant

Garde le sourire, plus rien n’est grave
Tant qu‘il nous reste une seconde de souvenir dans le crâne
Nos deux corps pourraient mourir, j’ai déjà fait le deuil
Maintenant pars loin de moi, une larme cachée dans l‘œil

Notre histoire n‘aurait jamais pu f‌inir dans le calme et la tendresse
Je te déteste comme cette phrase qui dit :
« C‘était trop beau pour être vrai »
Je n‘avouerai jamais que certaines de mes propres émotions m‘ef‌fraient
Je te déteste comme cette phrase qui dit :
« C‘était trop beau pour être vrai »

Bébé serre-moi fort que j’oublie qu’c‘est le chaos
Autour c’est le chaos
Regarde nous le destin a pas honte, les dieux ont pas honte
J‘ai tout foiré cette année, c‘est toujours en chantier
Est-c’qu’on peut revenir en janvier ?
Son regard me traverse le corps comme une longue aiguille
On dirait bien qu‘on est cuits
Nous deux dans la même voiture on fonce vers la mort
On s’déteste tellement qu’on refait l‘amour
Parce que c‘est comme de la drogue, on a d’quoi planer
Sur son dos mon torse fait de l‘aquaplaning
Le problème, c‘est qu’ça m’rappelle pourquoi je l‘aime
Je revois le début, les premières semaines
On pourrait repartir à zéro
Et prendre le premier avion comme dans un f‌ilm de merde
Mais c’est du délire

Garde le sourire plus rien n’est grave
Tant qu‘il nous reste une seconde de souvenir dans le crâne
Nos deux corps pourraient mourir, j’ai déjà fait le deuil
Maintenant, pars loin de moi, une larme cachée dans l‘oeil

Notre histoire n‘aurait jamais pu f‌inir dans le calme et la tendresse
Je te déteste comme cette phrase qui dit :
« C‘était trop beau pour être vrai »
Je n‘avouerai jamais que certaines de mes propres émotions m‘ef‌fraient
Je te déteste comme cette phrase qui dit :
« C‘était trop beau pour être vrai »

Lomepal, « Trop beau », 2018


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