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Articles récents
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Actualité littéraire admin
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:: 1/9/2008 à 5:54
Le problème quand tu es indépendant, c’est que tu ne sais jamais quand tu es en vacances.
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:: 23/8/2008 à 12:01
J’ai des émotions d’échiquier.
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:: 22/8/2008 à 5:35
Je continue à vouloir tout arrêter. Mais je continue. Je CONTINUE. Chercher.
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:: 14/8/2008 à 9:18
Je veux tout arrêter. Je veux devenir acteur. Et je le disais déjà à 13 ans. Pourquoi ne m’a-t-on pas écouté? Chercher.
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:: 3/8/2008 à 6:17
L’essor de la pornographie assure la survie de l’espèce. Chercher.
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:: 19/7/2008 à 12:26
Je n’aime pas comment le monde fonctionne. Chercher.
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:: 17/7/2008 à 1:01
“[...]à 35 ans, les idéaux se sont estompés et la réalité prend le pas…” Chercher.
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:: 14/7/2008 à 4:56
Ce qu’on appelle le retour à la réalité, est-il toujours brutal?
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:: 21/6/2008 à 5:31
Je déteste ma vie, je me déteste entier. Mais je ne suis pas malheureux.
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:: 16/6/2008 à 9:24
ATRIUM est utilisé pour éviter les troubles du sevrage chez les personnes dépendantes de l’alcool, en particulier les convulsions.
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:: 15/6/2008 à 10:58
Atmosphères d’Anjaliom (photographies)
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:: 25/5/2008 à 2:46
Le changement est ce qui se produit lorsque la peine de rester soi-même est plus grande que la peine de changer.
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:: 7/5/2008 à 10:45
Personne ne sait combien de temps peut durer une nuit de bonheur.
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:: 6/5/2008 à 8:55
Dans 50 ans tous ces gens qui ont leur profil enregistré dans tous ces sites sociaux, seront morts. A la vitesse où ces sites sociaux fleurissent, le web promet de devenir un joli cimetière.
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:: 4/5/2008 à 7:23
“Ce n’est pas parce que c’est difficile que je n’ose pas, mais c’est parce que je n’ose pas que c’est difficile.” Segoyewatha
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:: 29/4/2008 à 11:59
“Si la souffrance contraint à la créativité, cela ne signifie pas qu’il faille être contraint à la souffrance pour devenir créatif.” Boris Cyrulnik
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:: à 11:00
En mangeant ses huitres il eut cette illumination de chevet:
- incapacité à se concentrer
- manque de motivation
- oisiveté
- paresse
- sentiment d’être coincé
- je-m’-en-foutisme
- autodestruction
- amertume
- déception
- frustrations
- contemplation
- lassitude
- doutes
… et rebroussa chemin.
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:: 22/4/2008 à 3:32
"Je reste près de Léon et de la passerelle. Si je le retrouve, j’irai au café KD écrire sur le rouge des moments volés."
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:: 18/4/2008 à 12:56
4h à écouter dans le TGV un jeune couple de québécois parler des cocktails qu’ils ont expérimenté.
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:: à 9:59
Direction: Paris.
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:: 17/4/2008 à 12:49
Je suis en train de constituer la 1ère liste complète de sites qui ne sont pas censés être en lignes.
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:: 16/4/2008 à 5:08
Mis en ligne un concept de présentation style CV en "Timeline" http://twurl.nl/oqtfk2 qui consiste en…bla bla bla [commentaires bienvenus]
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:: 12/4/2008 à 5:39
La beauté de mon desktop: ses reflets, sa simplicité, son calme, la pureté diaphane de son étendue vierge, j’aurais envie de la partager.
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:: à 3:39
Je suis un connecté permanent je ne vis que par ma connexion http://twurl.nl/76kl3z
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:: à 9:14
Angoisse rituelle: sentiment de "décollement", de dédoublement, alors que je suis en ville, flots nerveux comme si j’avais faim.
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:: à 6:54
J’y reviens une fois tous les 10 jours, et encore et encore je ne comprends pas l’engouement général pour Facebook: c’est si mal fait.
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:: 11/4/2008 à 5:37
off: au théâtre de l’arsenic, j’aime le titre: "En contradiction totale avec les lois du blues"…
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:: à 2:52
How Twitter almost killed an old man while sending this message from my car.
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:: à 12:45
Des fois j’utilise le présent des fois j’utilise le passé. Je ne sais même plus ce que grammaire signifie. Sauf si c’est ma grand-mère.
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:: 10/4/2008 à 2:04
J’aimerais tellement, mais TELLEMENT, ne pas arrêter de fumer.
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25 septembre 2008
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22 septembre 2008
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18 septembre 2008
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15 septembre 2008
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27 août 2008

Indicible
inaudible
inexprimable
mais moi j’ose
moi
j’ose haut et fort
je l’entache de froc
je l’entiche de toc
moi Môssieur
moi Madame
que cette journée fut une journée de
Jamais sans penser aussi laide
oui Môssieur
et ça rime
OUI MADAME
PS: je sais je l’exprime mal
(ça fait justement partie de la journée de…)
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22 août 2008

L’entassement des petites choses que je fais qui se répètent jusqu’à la nuit
je crois que je dors; et ces choses que je crois que j’oublie jusqu’au matin
la répétition qui recommence et ces petites différences qui font comme si rien
alors que tout, un peu décalé, s’entasse encore, fine croûte sur la peau des jours
entre les failles des monoblocs granitiques que les monoblocs se font
le temps s’accumule, entre ses replis traînent les miettes des jours
Entre elles je suis, je m’élabore, le minuscule moi qui ne se voit nulle part
s’entasse, pousse, diurne, nocturne, diurne, nocturne, comme une fleur du mal
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16 août 2008
Je crains ne pas être là , ma puce
Toi tu vadrouilles avec toutes tes pensées
Et t’en as des pensées dans une journée
T’es grande, t’as plein de pensées
Sais-je quoi faire avec toi, ma chérie?
Je suis ce train de vie d’aveugle adulte
Je t’abandonne dans les compartiments
Avec toutes tes pensées qui le remplissent
Et tes questions, tes “pourquoi”, tes “c’est vrai”
Toute ta vie qui me passe un peu à côté
Je poursuis seul, quelles chimères?
Je te laisse grandir, t’abandonne aux autres…
De ne jamais être assez là , avec toi
Vraiment avec toi tu vois
Pas juste pour te préparer ou vérifier
Pas juste contrôler ou surveiller
Mais être vraiment là avec toi
Au lieu de partir toujours un peu quelque part
Te laisser devenir sans moi,
Avalé par le quotidien, d’être là sans être père.
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15 août 2008

Les chatons sont des animaux de compagnie qui viennent vous manger les orteils, de préférence la nuit.
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2 août 2008

C’est exactement ce genre de pendentif que le gros black avait déposé près de ma tasse en éclatant de rire, alors que j’avais évoqué la tendresse affectueuse de Nietzsche pour sa soeur. Lou m’avait fait un clin d’oeil pour me signifier qu’en conséquence le gros black essaierait de rentrer dans ma tente le soir même. Bien que le concept d’une petite sodomie m’enchantasse, je ne compris pas tout de suite la relation entre le fait qu’il tenterait de rentrer dans ma tente le soir, que cela m’enchantasse, la tasse, et que je sois une tante. Le clin d’oeil de Lou avait été chargé d’une connivence excessive, que le balancement plus que parfait du pendentif entre ses seins durant cette journée de marche n’expliquait pas.
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1 août 2008

L’oeil; dont l’élan tend toujours;
vers ce sentiment gâchant le bonheur.
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26 juillet 2008
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23 juillet 2008

La luminosité écrasante de mes écrans quand le portail littéraire que j’entretiens entre mes circonvolutions, s’ouvre lentement, très lentement, crissant, rouillé, alors même que - grand rire sardonique des romanciers - il aurait du s’ouvrir durant les mois vides voilà qu’il
s’entrouvre
lorsqu’il ne faudrait absolument pas.
Je suis un péteur dans le silence de la messe
et ce n’est pas pour moi une surprise.
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21 juillet 2008
dans la vague mortelle
accroché aux récifs
la simplicité de l’ouragan
tout est à côté

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18 juillet 2008
Une gemme qui brille
dans la terrible noirceur d’un ciel d’automne un soir pluvieux quand les nuages bougent vite et font des ombres entre eux
Je l’aime cette gemme
au-dessus des toits qui bâillent comme moi
et je m’élance vers elle
sans manières précises
aussi flou qu’une sauna et aussi chaud
pour lui chuchoter de ne pas faire comme si on m’oubliait
tout s’oublie
tu m’oublies
et je suis là , las
laissant la ville à son fatras de silences
me demandant pourquoi tout est si
immobile.
Pleurant sur mon sort dantesque,
incapable de juste écrire
un simple poème d’amour.
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14 juillet 2008
Sous l’eau translucide le fond qui prend la forme de vaguelettes
Nager à midi quand le sable est brûlant et les rondelles d’ombre des parasols
apaisent un peu les yeux, le vacarme des cigales cachées dans les pinèdes, les écouter
à l’ombre des pins en admirant le patchwork du ciel en filigrane des branches, des pives géantes,
et les hannetons si maladroits, à bourdonner sur leur dos, les pattes gesticulant à la merci des lézards,
l’odeur mielleuse et amère des pins sous le soleil tout le temps;
La pierre noire, fraîche et brillante comme de l’eau, du hall de l’hôtel.
Ils arrivent et repartent, des vagues, semaine après semaine d’été.
J’ai foulé ce sol à 4 ans, je le respire encore maintenant, avec mon propre fils et ma propre fille, ce sol de vacances infinies, sous l’horizon immuable de la Méditerranée.
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15 juin 2008
Chéri des dieux, chéri des hommes… En moi, quel étonnant mélange de sensualité et d’intelligence, de trouble et de volonté, de spleen et de joie de vivre! Jamais immobile mais jamais non plus tout à fait absorbé par ma course perpétuelle, j’évoque la flèche de Zénon d’Elée “qui vibre, vole et ne vole pas”. On pourrait dire aussi que je danse plus que je n’avance, que j’échafaude plus que je ne bâtis. Ma séduction ne me laisse pas de repos: j’en use sans compter. Mais est-ce que je compte jamais? Je suis né pour dépenser. La joie de conceptualiser, le plaisir d’aimer - parfois même de souffrir -, le plaisir d’entreprendre, se disputent mon âme jamais blasée, jamais repue.
Qu’est-ce qui fait courir David?
Ni l’ambition, ni la gloire, ni la fortune n’ont à mes yeux valeur d’absolu. Je place plus haut, la vérité, l’honneur, l’amitié. Je suis de ceux que la condition humaine enchante et désespère à la fois et qui ne cessent d’écouter leur musique intérieure dont l’harmonie a quelque chose des caprices du vent.
On aura compris que je ne suis pas toujours facile à vivre.
Mais, si épuisant que je sois parfois, quelle fête!
Ce vieux prénom royal ne saurait être sensible aux fluctuations de la mode. Dans les années 50-60 j’étais au sommet du hit-parade. Mon prénom est moins fréquent depuis - du moins, en France.
Peut-être ma prodigieuse réserve d’énergie fait aujourd’hui un peu peur. A tort, puisque mon prénom comme moi-même sommes armés pour les tempêtes.
Mon patron: jeune berger roux qui fut choisi par le grand prêtre Samuel pour être le roi d’Israël. Son règne fut glorieux: conquêtes, fastes, grandes réformes. Il enleva à l’un de ses officiers sa femme, Bethsabée, dont il eut un fils, le futur roi Salomon. Il passe pour l’auteur des Psaumes, le plus beau monument de la poésie universelle. Il mourut en 947 avant J.-C.
Les David célèbres: plusieurs rois d’Ecosse, de Géorgie, de Trébizonde. Un héros de roman: David Copperfield, de Dickens. Un homme d’état: David Ben Gourian. Et des chanteurs et des acteurs, comme David Bowie, David Hallyday. Sans oublier un prix Nobel de physique: David Bohme.
Correspondances: du signe du Bélier. Chiffre de chance: le 4. Couleur: le bleu. Pierre: le diamant. Métal: l’or.
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