Littérature suisse
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:: 16 novembre L’empreinte mystérieuse
:: 17 septembre La vie est vaste
:: 7 septembre Arta
:: 22 août Dans les saveurs qui s’en vont doucement
:: 21 juillet Yeux en feu
:: 6 juin Le désert
:: 1 avril La géométrie de l'habitat
:: 22 mars Le bus romain
:: 26 février Le guide de haute montagne
:: 3 février Chrysalide
:: 15 décembre Mécanismes en place
:: 10 décembre Rencontre-bis
:: 5 décembre Il est temps de vivre ses émotions
:: 26 novembre Je ne savais plus
:: 17 novembre Les yeux des autres
:: 30 octobre Archivages
:: 20 octobre Séance MS-Project
:: 19 octobre Séance plannings
:: 9 octobre Avec M.
:: 6 septembre Le temps ne nous aide pas
:: 28 août Le vent de panique
:: 21 juin Un jour d'été
:: 8 juin Avant de s’endormir
:: 19 mai La famille
:: 18 mai La dent de la Nuit
:: 3 mai La distance
:: 1 mai Dans le temps
:: 15 avril Dans la solitude qui n'existe pas
:: 1 avril Comme si rien
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:: 28 février Ne pas être à la recherche
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:: 16 novembre | L’empreinte mystérieuse
:: 21 juillet | Yeux en feu
:: 3 février | Chrysalide
:: 15 décembre | Mécanismes en place
:: 10 décembre | Rencontre-bis
:: 5 décembre | Il est temps de vivre ses émotions
:: 17 novembre | Les yeux des autres
:: 30 octobre | Archivages
:: 20 octobre | Séance MS-Project
:: 19 octobre | Séance plannings
:: 9 octobre | Avec M.
:: 11 octobre | Esprit d’automne en flammes
:: 7 octobre | Impossibles calculs
16 novembre 2021

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17 septembre 2021

Tu vas passer des examens
Il te faudra des notes
Tu devras réussir
Il y aura des profs
Et des jugements descendus
De nulle part

Tu devras satisfaire, plaire
Etre bien comme il faut
Avoir de bons résultats
Qui répondent aux tests
Tu devras bien sourire
Quand tu auras envie de pleurer

Tu auras envie de réussir
Comme eux ils te disent
Qu’il faut réussir
Tu te sentiras aimée
Eux ils te disent que tu le seras
Même si tu pleureras

Quand ils te lâcheront
Parce qu’ils te lâcheront
Tu vagabonderas dans l’espoir
Et vagabonder dans l’espoir
C’est errer comme dans rien
Tu auras tes résultats, et rien

Va dans la vie vaste
Oublie les attaches
Aie le courage de vivre sans
Ton regard hors des corridors
Respire l’air qui détruit tout
Et reconstruis tout, en toi

Alors seulement, lentement,
Tu verras le vie vaste
Tu seras un pas dans le sable
Tu sauras danser dans le vent
Tourner dans l’air innocent qui aspire chaque instant pour le rendre incessant
Comme tu vaux tout.


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7 septembre 2021

Chère Arta,

Merci pour ces quelques jours intenses
Merci pour la mer et le soleil, et les robes flottantes
Merci pour les vieilles pierres de la Croatie
Merci pour les éclats de rire et les sourires solitaires

Merci pour les verres levés au couchant
Merci pour les bains de mer
Merci pour se voir chacun, autrement

Merci pour les grandes tablées pleines de partages et d’émotions

Merci pour les regards souriants croisés
Merci pour réchauffer les cœurs dans le soir tombant sur les vagues

Merci à tous d’avoir partagé ton anniversaire
Merci pour les futurs nouveaux-nés 😉

Et surtout merci pour tes apéros !
…et dans 5 ans on te le promet,

On se fera une croisière en yacht ensemble !


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22 août 2021

Les saveurs s’en vont doucement
Son caddy roule en-bas de la rue
Elle court derrière en hurlant
Ses lunettes de soleil tombent
En chemin elle remonte sa jupe
Se baisse et retire ses talons
Pieds nus elle hurle derrière le caddy
Le soleil d’été avoisine la tendresse
Jetant les ombres des feuillages
Sur la rue du Valentin qui pousse
Dans sa pente le caddy joyeux

Sa jupe trop courte met des fentes dans le soleil
Et je pense : là une histoire se raconte
Dans l’été couchant et le caddy roulant
Elle hurlant et trébuchant
Le caddy arrive sur moi et je l’arrête
Les regards ahuris des passants qui existent quelque part
Les saveurs dans son caddy qui existent quelque part
Et moi et elle qui s’arrêtons
Sur le paquet de tampons et ses victuailles

Elle me dit: j’ai perdu mes lunettes
Et mes chaussures sont là-bas
A l’ombre des feuillages d’été
De la triste rue du Valentin
Je t’ai aimée pieds nus et essoufflée
Magali, tu m’as soufflé
David, ai-je chuchoté
Tu as caché les tampons sous les oeufs
Nous avons ramassé tes lunettes
Et sautillant tu as remis tes talons
Le caddy poussé ensemble dans la pente
Riant de l’été et de l’amour
Déjà là. Toujours là; dans les saveurs qui s’en vont doucement.

Toujours là, dans le rêve
Comme si, sur la rue du Valentin.


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21 juillet 2021


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