Littérature suisse
Dessins suissesadmin
:: 24 avril Jenny de Oldstones
:: 19 avril Le couple de Schrödinger
:: 5 avril mon coeur bat pour voir
:: 29 mars Délicatement
:: 28 mars Elle ici
:: 18 mars Chère inconnue
:: 14 mars D’un simple message
:: 4 mars Mazot japonais
:: 17 février La forêt sombre
:: 9 février L’oeil retiré
:: 27 janvier Trop beau
:: 20 janvier Élévation
:: 12 janvier La chambre immaculée
:: 7 janvier Jamais maudite
:: 6 janvier Tube infuseur de vie
:: 4 janvier La merveilleuse impossibilité de se détacher
:: 3 janvier Le Peuple mort
:: 29 décembre Il respire lentement
:: 25 décembre La Fleur de Nuit
:: 21 décembre Aimer tellement
:: 2 décembre Alto Paraiso
:: 30 novembre Je ne crois pas en lui
:: 21 novembre Aime-les tous
:: 19 novembre Les fils électriques
:: 18 novembre Effusion lente
:: 28 octobre Bang bang, mon amour m’a descendue
:: 27 octobre Le bateau coule
:: 26 octobre Corcovado
:: 25 octobre C’était sensé être
:: 24 octobre Le dernier des musées
:: 8 octobre Une étrange certitude
:: 12 septembre [Hommage] Dialogue d’elle-lui-elle
:: 11 septembre Sémantique urbaine
:: 7 septembre Nous allons mourir, mon amour
:: 6 septembre Quand le vent froid soufflera
:: 4 mars | Mazot japonais
:: 17 février | La forêt sombre
:: 9 février | L’oeil retiré
:: 6 janvier | Tube infuseur de vie
:: 18 novembre | Effusion lente
:: 24 octobre | Le dernier des musées
:: 11 septembre | Sémantique urbaine
:: 21 juin | L’été flamboyant
:: 24 décembre | Neige et solitude
:: 22 décembre | Morte Neige Reine
:: 2 janvier | Grand Chalet Leysin
:: 29 décembre | La faiseuse de mondes
:: 6 décembre | REP Gérard Delaloye ou La solidité de l’Existance
24 avril 2019

Haut entre les murs d’où les rois sont partis
Elle dansait avec leurs fantômes
Ceux qu’elle avait perdu et ceux qu’elle avait trouvé
Et ceux qui l’avaient aimé le plus
Ceux qui étaient partis depuis si longtemps
Qu’elle ne se rappelait plus leurs noms

Ils la faisaient tournoyer contre l’ancienne pierre humide
Tournoyant loin toute sa tristesse et sa peine
Et elle ne voulait plus jamais partir, plus jamais partir, plus jamais partir

Ils dansèrent tout le jour
Et jusque dans la nuit à travers la neige qui se glissait dans le hall
Depuis l’hiver jusqu’en été et dans l’hiver encore
Jusqu’aux murs qui s’effritent et croulent

Et elle ne voulait plus jamais partir, plus jamais partir, plus jamais partir, plus jamais partir
Et elle ne voulait plus jamais partir, plus jamais partir, plus jamais partir, plus jamais partir

Traduction française de Jenny of Oldstones, Game of Thrones


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19 avril 2019

Je te quitte
C’est fini
C’est fini entre nous
Je ne veux plus rien entendre de toi
Tout est fini
Laisse-moi vivre en paix
Va-t-en
Bla bla bla
Bla bla
Sommes-nous toi et moi allés au-delà de la rupture?…
Nous visitons ce paysage quantique où, comme avec le chat de Schrödinger, nous existons ensemble et en même temps nous n’existons pas.
Sommes-nous le couple de Schrödinger?
Le premier amour quantique, dont l’état ne peut être observé que lorsque nous sommes l’un en face de l’autre? Et pour lequel de dire « être ensemble » ou « ne pas être ensemble » n’a pas de sens: ils sont ni l’un ni l’autre ou les deux en même temps.
Je promène ma main au-dessus des herbes de cette prairie où tu te tenais hier soir, je flotte pendant que tu dors sur la plaine obscure du Cerrado et doucement j’enveloppe ton âme.


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5 avril 2019

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29 mars 2019

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28 mars 2019

Quelle faille
Surgit, soudaine, dans la chair
Quelle fente
S’écarte, soudaine, dans la chair

Un temps
Pour ce qui ne peut plus
Un espace
Pour ce qui ne peut pas vivre

J’échappe, inspire
Où tu es là
Je m’enfuis, respire
Quand tu n’es plus

Il n’y a plus de limite
Elle l’efface dans un flou
L’absence vomit
Moi qui vis

Tu continues
Là où je m’arrête
Quand tout reflue
La vie s’entête

J’écarte ses jambes
Et le temps avec
Je marque un vide
Et la vie est bonne

Dans une tendresse amie
J’ai envie de vie
Et j’oublie
Comme c’est bon avec elle!
J’oublie l’autre vie

Toi qui est ailleurs
M’envoie une autre heure
Elle ici, dans la lenteur
Caresse le bonheur.


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