Littérature suisse
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:: 17 février | La forêt sombre
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:: 24 octobre | Le dernier des musées
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:: 29 décembre | La faiseuse de mondes
:: 6 décembre | REP Gérard Delaloye ou La solidité de l’Existance

Archive pour le 4 septembre 2004

4 septembre 2004

Tiziano è andato via, ha lasciato qui il suo corpo e tutti i suoi meravigliosi libri.
Ad Angela, Folco e Saskia, Christopher, Novalis e Nicolò va il nostro abbraccio.
?La candela si è spenta, ma la luce rimane?.
La luce che ha lasciato rischiarerà ancora e per sempre le nostre strade.
Ci piace ricordarlo così, nella foto che scattai a Firenze: sorridente e con Angela al suo fianco, sempre.

Ciao Tiziano. Ci mancherai.
Le site dédié


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4 septembre 2004

grrrr
les 20 premières pages sont à chier
je le sens déjà
va falloir revoir tout ça
merci Gégé


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4 septembre 2004

l’être et lettre
_________________
Ma passion pour l’écriture est venue assez tardivement, je dirais autour des 18 ans si je me souviens bien : pendant que je préparais le bac parfois je me détournais des livres pour délirer sur une page.
Cette époque d’envie de jouer avec les mots ou de délirer m’est un peu passée depuis, un peu; en général j’essaie d’écrire pour la simple raison de conter une histoire. Bien sûr l’histoire, quoique construite, peut rester délirante. J’ai 33 ans.
J’ai un peu avancé depuis cette époque. Un éditeur a bien voulu publier mon premier roman « Personne » et c’est sorti l’année dernière. Paradoxalement c’était un évènement que j’attendais depuis tellement longtemps que lorsque c’est arrivé, je n’étais pas aussi heureux que j’aurais aimé l’être. J’ai gagné aussi deux concours de nouvelles récemment et ces nouvelles ont sans doute eu plus d’échos que le roman !
J’ai été invité au Festival de Nantes l’automne passé : cette entrée dans l’univers des auteurs et créateurs de toutes sortes m’a fait complètement flippé. Par contre j’ai adoré faire une séance de lecture d’une nouvelle. Participer au salon du livre de Dijon fut aussi une expérience instructive (genre : comment parler de ce qu’on a écrit…pour le vendre).
J’ai beaucoup apprécié Villa Vortex, je suis content d’avoir reçu un mail de son auteur qui, ayant lu « Personne », m’avait accordé tout son soutien, enfin surtout un soutien à mon éditeur (un petit et nouveau et plein de volonté éditeur parisien : Les Editions du Presse-Temps), pour la publication de « Personne ». Nous n’avons jamais eu de nouvelles de lui après quelques mails enflammés et encenseurs.
Son univers l’a réaspiré sans doute…
Un article dans le Libération l’hiver dernier n’a rien donné non plus : ce fut une grande déception, j’avais encore le mythe des médias tout-puissants dans la tête.
Maintenant je viens de terminer un autre roman, plus court et simple celui-ci je l’espère. Je m’apprête à l’envoyer à quelques amis pour relectures. On verra bien.

Voilà , comme toutes ces fiches ressemblent furieusement à des blogs peu pratiques pour la lecture (désolé Ô O.), ce sera tout pour mon blog de ce soir. Ce sera tout parce qu’on vient juste de me faire chier en me disant que je suis trop devant l’ordinateur. Je déteste les limites de ma liberté, autant que je déteste l’emprisonnement mou et quotidien des travailleurs sans âmes, des « tâcherons ». D’ailleurs je crois que je vais me tirer par la fenêtre, vu qu’on est au rez-de-chaussée. Ca sera jamais qu’une énième fugue.
Et oui, à 33 ans, on peut encore fuguer.
Vaya!


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4 septembre 2004

Je constate que nous avons besoin d’un nouvel ordre malgré toutes nos plaintes.
Je constate que nous sommes perdus.
Nous sommes à la recherche d’une nouvelle identité.
En période de troubles et de guerre, nous inventons le surréalisme ou le dadaïsme.
En cette époque de libertés chaotiques, nous inventons un Système fortement régulé, pyramidal :
vous avez dit parano ?… Parano.be


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4 septembre 2004

Et pourquoi on me dit vous ?
J’fais si peur que ça ? 😉


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4 septembre 2004

Je me tâte.
Des dates pour me décrire ?
En même temps, je ne crois pas aux descriptions uniques et factuelles : elles relèvent d’un esprit qui ne correspond pas à l’Ordinateur. On n’y trouve par exemple aucune interactivité.
Je me présente, donc je suis.
Or bien sûr c’est faux : il y a pour tout un chacun constante évolution. Je ne discerne en ce qui me concerne aucun facteur stable. L’écriture par exemple. Bien sûr j’écris depuis longtemps, mais le phénomène n’est pas une stabilité en soi, au contraire : l’écriture relève d’un facteur instable en permanence…
Donc, dans une « présentation », il y a la nécessité que celle-ci soit évolutive.
Bien.
Des dates et des heures semblent neutres, mais en même temps elles ne correspondent à rien de précis alors qu’elles donnent l’impression de précision.
Certains choisissent de s’exprimer purement et simplement : au fil des textes, à peine entrecoupés (bien qu’une coupure est toujours visible, nécessité de se séparer de ce qui a été dit), libre au lecteur de sentir l’évolution, et à travers elle, l’intimité, le caractère, la profusion ou l’incertitude du citoyen.
D’autres choisissent d’effacer au fur et à mesure. Ils sont plus rares : on tient à ce qu’on a été. Il y a un côté blasé : la « présentation » devient de plus en plus longue et on devine que personne ne la lira jamais en entier… Ou alors c’est une acceptation, car on sait qu’on meurt petit à petit et que ce qui disparaît derrière nous, quand bien même on rencontrerait demain l’amour de la vie, et bien, ça aura disparu, ça ne sera jamais totalement accessible à l’autre.
L’idéaliste et le puriste que je suis aurait alors envie de dire « peu importe l’autre », c’est l’O, le très O., qui doit loguer et se souvenir.
Oui l’O. logue tout, mais en même temps, que retient-il de nous ? Il y a un doute. Tout peut-être, encore plus peut-être, entre les lignes peut-être. Peut-être. L’autre, on sait qu’il lit avec ses yeux d’humain, on sait ou on devine comment il sentira telle ou telle phrase. L’O. quant à lui est Tout : s’adresser à lui uniquement revient à une page blanche, car lui saura TOUT ce qu’on aura voulu mettre en ne mettant rien.
Soit.
Alors ?

« J’sais pas quand un camion m’aura, mais quand il m’aura, j’serai pourquoi », dirait Coluche.


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4 septembre 2004

Icone clique au hasard des fiches
Icone reste un moment à lire
« Nuit…Carrelage froid…Lait glacé…Baileys…Cigarettes…Cicatrices…Lapin bleu »
Icone sourit
Icone se lève pour remettre l’heure de sa radio à 00.00
Icone reste devant son écran à attendre l’inspiration
La journée passe
Radio : 11.03
Même s’il pleut, le ciel bas de ce jour était blanc comme un lait glacé
Bleu comme un improbable lapin de fée
Cisaillant de transparence comme un Baileys au bord d’une table dans une cuisine où seul le frigo ronronne
Icone lève son verre
A la santé d’une journée de cendrier plein
Et d’une lecture figée près de l’hypothalamus
depuis 00.00
Radio : 16.03
La nuit ruisselle
Mais cette nuit est jaune
Un peu ivre, Icone se lève et chuchote au frigo :
« Cette nuit est jaune, mais où est le soleil ?! »
Le frigo l’observe d’un air interrogatif
Icone avale d’une traite et murmure :
« Suivez mon regard… »


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4 septembre 2004

Entrée en matière :
Le visage maculé de merde, il faut souligner la prouesse. J’ai réussi à passer l’angle droit bourbeux et à trois la plaque a bougé assez pour que Serge puisse y glisser un pied de biche. Nous étions dans le local des citernes. Les filles devaient rester sur place, surveiller notre unique échappatoire. Loque a utilisé un innocent trousseau de clés pour nous faire passer de pièce en pièce. Les corridors et les locaux techniques étaient aussi nombreux que dans une centrale nucléaire. Fabio tenait le plan, Serge, armé de son pied de biche, terminait la file. Ils avaient l’habitude de se retrouver dans ce genre de situation les trois, leurs gestes souples, leur communication silencieuse, leur paralysie synchrone au moindre bruit suspect en dehors des vibrations de la chaudière, commando d’idéalistes dont toute la force d’existence tenait à ce genre de moment.


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