Littérature suisse
Dessins suissesadmin
:: 20 janvier Élévation
:: 12 janvier La chambre immaculée
:: 7 janvier Jamais maudite
:: 6 janvier Tube infuseur de vie
:: 4 janvier La merveilleuse impossibilité de se détacher
:: 3 janvier Le Peuple mort
:: 29 décembre Il respire lentement
:: 25 décembre La Fleur de Nuit
:: 21 décembre Aimer tellement
:: 2 décembre Alto Paraiso
:: 30 novembre Je ne crois pas en lui
:: 21 novembre Aime-les tous
:: 19 novembre Les fils électriques
:: 18 novembre Effusion lente
:: 28 octobre Bang bang, mon amour m’a descendue
:: 27 octobre Le bateau coule
:: 26 octobre Corcovado
:: 25 octobre C’était sensé être
:: 24 octobre Le dernier des musées
:: 8 octobre Une étrange certitude
:: 12 septembre [Hommage] Dialogue d’elle-lui-elle
:: 11 septembre Sémantique urbaine
:: 7 septembre Nous allons mourir, mon amour
:: 6 septembre Quand le vent froid soufflera
:: 3 septembre Architecture réalisée : bureaux en mailles métalliques à Crissier
:: 2 septembre D’amour, de mères et de femmes
:: 1 septembre L’instant précis
:: 31 août Déréliction IV
:: 25 juin Où vas-tu, à Vinicius
:: 24 juin Quand elle dort
:: 23 juin L’abîme de l’été
:: 22 juin Vision
:: 21 juin L’été flamboyant
:: 20 juin Le lien
:: 16 juin La réalité
:: 6 janvier | Tube infuseur de vie
:: 18 novembre | Effusion lente
:: 24 octobre | Le dernier des musées
:: 11 septembre | Sémantique urbaine
:: 21 juin | L’été flamboyant
:: 24 décembre | Neige et solitude
:: 22 décembre | Morte Neige Reine
:: 2 janvier | Grand Chalet Leysin
:: 29 décembre | La faiseuse de mondes
:: 6 décembre | REP Gérard Delaloye ou La solidité de l’Existance
:: 8 août | Rêve d’architecte
:: 24 juin | L’antre des Gobelins
:: 18 décembre | Les amours passés
5 septembre 2004

Toute une journée à ressasser « vie pas la mienne » tout en essayant d’apprécier ce beau dimanche ensoleillé.
Nous sommes allés à Cossonay au festival des Contes, dans la vieille ville cernée par une campagne si riche et colorée qu’on se serait cru dans un Walt Disney aux couleurs patinées par l’âge. Pastels, ombres élargies de septembre, vent juste comme un soupir de contentement.
Et moi qui scrutait chaque passant en me demandant : « Et celui-là , jusqu’à où supportera-t-il la lecture de « vie pas la mienne » ? 3 pages ? 20 pages ? 56 pages ? Qui dit mieux ?
Je voulais faire simple.
Raaa.
L’histoire peut-être est plus simple, mais le texte ? La texture ? La composition ?
J’ouvre le manuscrit au hasard ces jours : je suis tombé hier soir sur le passage où Radio et ses collègues du squat débarquent sur l’île des frères Zorteil les milliardaires. La scène finale du « combat » entre Radio et les frères.
Raaa. (bis)
Beaucoup trop longue, complexe dans sa description. Illisible serait presque le mot.
J’ai toujours envie de dire que c’est la même erreur que dans « Personne » : TROP de MOTS.
Je suis indécis.
Je ne sais toujours pas si c’est une critique qui a un sens.
Peut-être que le problème est plus profond, plus sournois. Peut-être que c’est ma façon d’écrire elle-même et entière qui me paraît grumeleuse.
Bref, beau dimanche, sauf un nuage d’orage grimpant au-dessus du Jura, vers la fin de l’après-midi.
En forme de gros point d’interrogation.


Version imprimable de cette page

(Aucun commentaire actuellement)

:

:

:

:

Recherche sur le site
Romans et nouvelles en PDF
Mots-clés / consultations
Archive mensuelle
Le plus consulté récemment
Commentaires récents
Calendrier des publications
septembre 2004
L M M J V S D
    Oct »
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
27282930  
Flux RSS