Littérature suisse
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:: 4 mars Mazot japonais
:: 17 février La forêt sombre
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:: 7 janvier Jamais maudite
:: 6 janvier Tube infuseur de vie
:: 4 janvier La merveilleuse impossibilité de se détacher
:: 3 janvier Le Peuple mort
:: 29 décembre Il respire lentement
:: 25 décembre La Fleur de Nuit
:: 21 décembre Aimer tellement
:: 2 décembre Alto Paraiso
:: 30 novembre Je ne crois pas en lui
:: 21 novembre Aime-les tous
:: 19 novembre Les fils électriques
:: 18 novembre Effusion lente
:: 28 octobre Bang bang, mon amour m’a descendue
:: 27 octobre Le bateau coule
:: 26 octobre Corcovado
:: 25 octobre C’était sensé être
:: 24 octobre Le dernier des musées
:: 8 octobre Une étrange certitude
:: 12 septembre [Hommage] Dialogue d’elle-lui-elle
:: 11 septembre Sémantique urbaine
:: 7 septembre Nous allons mourir, mon amour
:: 6 septembre Quand le vent froid soufflera
:: 3 septembre Architecture réalisée : bureaux en mailles métalliques à Crissier
:: 2 septembre D’amour, de mères et de femmes
:: 1 septembre L’instant précis
:: 31 août Déréliction IV
:: 25 juin Où vas-tu, à Vinicius
:: 24 juin Quand elle dort
:: 4 mars | Mazot japonais
:: 17 février | La forêt sombre
:: 9 février | L’oeil retiré
:: 6 janvier | Tube infuseur de vie
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:: 24 octobre | Le dernier des musées
:: 11 septembre | Sémantique urbaine
:: 21 juin | L’été flamboyant
:: 24 décembre | Neige et solitude
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:: 6 décembre | REP Gérard Delaloye ou La solidité de l’Existance
6 septembre 2004

Mes scènes d’action sont étranges.
C’est comme si je n’arrivais pas totalement à y « adhérer ».
Le duel entre l’entité occupant Soeurette et Radio est abrupt. Je me demande si le lecteur comprend pleinement ce qui se passe… C’est un peu comme si tout était question de sensations et non d’évènements concrets. Comme si en décidant un matin d’aller acheter des croissants j’impliquais dans la description de cet acte tout le raisonnement imaginable qui m’y aurait poussé, au lieu de simplement dire : « Je suis allé acheté des croissants ce matin. »
En même temps, rechercher ce que cache un évènement, ça me semble pertinent.
Dans « vie pas la mienne », à cause des visions de Radio, tout n’est-il pas trop question d’intériorité, au risque de ne plus distinguer ce qui se passe vraiment de ce qui se passe en lui ?
Est-ce nuisible ?


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  1. J’en suis la page 90. La frontière entre « l’intériorité » et la réalité des événements tend effectivement parfois s’effacer. Surtout au tout début des visions. Parfois on doute étant donné que nous savons que le narrateur est doté de pouvoirs et que ceci fait appelle l’irrationnel. De l , on peut supposer que d’autres choses toutes aussi extraordinaires peuvent se produire réellement dans le récit. Mais les dialogues du narrateur avec les « entités », plus que la descriptions des apparations nous guident et nous orientent vers la thèse de l’intériorité. Le doute engendré par les visions n’est pas nuisible mon avis, il laisse une part de mystère (ce qui n est pas pour me déplaire) et donc d’interprétation. Cependant il est vrai que pour ces passages, le lecteur manque peut être un peu d’indices ou bien de repères pour mieux se situer.

    Commentaire déposé by Solylence — 22/11/2004 @ 5:15

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