Littérature suisse
Dessins suissesadmin
:: 21 janvier Bestiaire magaliesque
:: 19 janvier Le dernier dimanche
:: 15 janvier sable
:: 24 décembre des lèvres de noël
:: 21 décembre Tara
:: 18 décembre Dans l’obscur corridor des totalités
:: 12 décembre Un ruisseau de ressemblances
:: 20 novembre tout était immédiatement possible
:: 26 octobre Dialogue autour d’une feuille
:: 11 octobre Esprit d’automne en flammes
:: 7 octobre Impossibles calculs
:: 30 septembre Projet Lima
:: 28 septembre Silvina Simao Valente et Marc au Beau-Rivage
:: 10 septembre Nul ne sait nul n’a vu
:: 31 août Taches rouges sur Gran Sasso
:: 15 août Mowgli
:: 11 août Etoiles d’enfants
:: 5 août Sous les pinèdes
:: 8 juillet Câlins
:: 4 juillet Dans mon âme
:: 3 juillet La beauté du mensonge
:: 21 juin Au-delà de l’amour
:: 13 juin Justice?
:: 4 juin Je te condamne à l’amour
:: 2 juin Va t’en
:: 28 mai 2019 etc
:: 26 mai Summerhill
:: 25 mai L’envol
:: 10 mai Mange-moi lentement
:: 24 avril Jenny de Oldstones
:: 19 avril Le couple de Schrödinger
:: 5 avril mon coeur bat pour voir
:: 29 mars Délicatement
:: 28 mars Elle ici
:: 18 mars Chère inconnue
:: 11 octobre | Esprit d’automne en flammes
:: 7 octobre | Impossibles calculs
:: 28 septembre | Silvina Simao Valente et Marc au Beau-Rivage
:: 13 juin | Justice?
:: 25 mai | L’envol
:: 4 mars | Mazot japonais
:: 17 février | La forêt sombre
:: 9 février | L’oeil retiré
:: 6 janvier | Tube infuseur de vie
:: 18 novembre | Effusion lente
:: 24 octobre | Le dernier des musées
:: 11 septembre | Sémantique urbaine
:: 21 juin | L’été flamboyant
12 janvier 2005

Mon clavier, la misère. J’aurais pu éviter le café dessus hier. J’aurais pu éviter le vin aussi. Ce soir. J’ai vu un cheval cette nuit. Dans le corridor. J’allais aux chiottes au bout du corridor, en évitant soigneusement de faire craquer le sol pourri de l’hôtel, à cause du patron, un mélange de cafard et d’anaconda. J’allais aux chiottes pour déféquer comme d’hab’ à trois heures du mat’. Rien de spécial. Vraiment. Que je réflechisse un peu. Non, rien de spécial. A part l’autre chieuse là qui voulait encore me prouver à minuit qu’elle écrivait ses SMS plus vite que moi. Non, à part cette causerie d’SMS lobotomiques, rien de grandiose quoi. Et puis là , au milieu du corridor, mon papier cul dans une main, l’autre remontant mon caleçon, le cheval. Au milieu du corridor. Il a même hénni le con.
On a causé toute la nuit.
Le matin, j’avais la gorge sèche. On a beau dire, une vodka pour lancer la journée, ça remplacera jamais une causerie avec un cheval.
Je vous assure, moi.
Putain, j’ai du confondre mon ex avec un cheval, quand j’y repense.
Tant pis.


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1 commentaire actuellement

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  1. heu, silvina, ceci n’est aucunement en relation avec toi ! 😉

    Commentaire déposé par DR — 16/1/2005 @ 9:53

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