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Archive pour le 10 février 2005

10 février 2005

Rentrer dans la danse des mots
N’est pas une question d’identité,
De valeur propre ou d’imagination,
Ce n’est pas de la magie non plus
Ni un épanchement spontané du à l’ennui,
Ni un besoin indispensable à certaines vies,
Rentrer dans la danse des mots est
Ecrire –
Comme de croiser un regard lorsque la musique commence
Et aimer cet autre regard parmi tous les gens
Au point de croire en être aimé de retour
Et se lever pour aller à sa rencontre,
Danser avec lui autour de la musique
Et ne pas le voir disparaître par une porte dérobée
Lorsque la musique s’est tue
Et que toute la vie s’affaisse à nouveau.
Hors de la page – Je danse avec les mots Parce que les mots me contiennent,
Je les presse frénétiquement contre moi
Parce qu’ils me manquent même en étant tout proches
Aussi insatiables qu’un amour peut être infernal
Parce que lorsque je les étreins je veux m’étreindre moi
Tous ces mots tous ces mots tous ces mois
Et je ne presse rien d’autre que du blanc,
Toujours ce manque,
Sous toutes les ombres et toutes les blancheurs
Parce que je suis moi-même blanc
Comme un lapsus – Et j’aime me tracer, me défigurer, Voir comme mon sang est noir
Même si en vérité, tout le monde le sait,
Mon sang est simplement rouge.
Aussi rouge que ce désir – Je danse avec les mots Parce que je lutte pour les avoir
Les toucher, les empoigner, les renifler,
Si seulement j’arrivais à les être
Mais je tourne autour d’eux,
Je les sens dans une pièce obscure,
Sans odeur et sans vie,
Comme je tourne autour de moi.
Guerrier qui se veut amant –


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