Littérature suisse
Dessins suissesadmin
:: 16 novembre L’empreinte mystérieuse
:: 17 septembre La vie est vaste
:: 7 septembre Arta
:: 22 août Dans les saveurs qui s’en vont doucement
:: 21 juillet Yeux en feu
:: 6 juin Le désert
:: 1 avril La géométrie de l'habitat
:: 22 mars Le bus romain
:: 26 février Le guide de haute montagne
:: 3 février Chrysalide
:: 15 décembre Mécanismes en place
:: 10 décembre Rencontre-bis
:: 5 décembre Il est temps de vivre ses émotions
:: 26 novembre Je ne savais plus
:: 17 novembre Les yeux des autres
:: 30 octobre Archivages
:: 20 octobre Séance MS-Project
:: 19 octobre Séance plannings
:: 9 octobre Avec M.
:: 6 septembre Le temps ne nous aide pas
:: 28 août Le vent de panique
:: 21 juin Un jour d'été
:: 8 juin Avant de s’endormir
:: 19 mai La famille
:: 18 mai La dent de la Nuit
:: 3 mai La distance
:: 1 mai Dans le temps
:: 15 avril Dans la solitude qui n'existe pas
:: 1 avril Comme si rien
:: 28 mars L'Ange Virus
:: 9 mars La bite molle
:: 8 mars Seule et bien
:: 28 février Ne pas être à la recherche
:: 26 février Se bercer
:: 15 février Mes caresses
:: 16 novembre | L’empreinte mystérieuse
:: 21 juillet | Yeux en feu
:: 3 février | Chrysalide
:: 15 décembre | Mécanismes en place
:: 10 décembre | Rencontre-bis
:: 5 décembre | Il est temps de vivre ses émotions
:: 17 novembre | Les yeux des autres
:: 30 octobre | Archivages
:: 20 octobre | Séance MS-Project
:: 19 octobre | Séance plannings
:: 9 octobre | Avec M.
:: 11 octobre | Esprit d’automne en flammes
:: 7 octobre | Impossibles calculs

Archive pour le 1 avril 2005

1 avril 2005

Le lancement eut lieu à la fin de l’hiver. La piste pourtant sillonnée d’un étonnant mélange de voiture de fonction et de jeeps la veille parvint à être vierge de toute trace le matin même. On aurait dit que la Terre lançait un ultime appel, une parade afin de nous séduire, ciel limpide, arbres blanchis à la chaux, une plaine lisse comme au premier jour, pas un vent ; ce silence si particulier des matins enneigés.
Mais nous n’en étions plus à ces considérations superficielles.
Nous étions 984 exactement.
De bipède lié à la gravité, l’Homme passerait dès ce jour à l’Homme des Etoiles.
Les cancers et les déformations génétiques en avaient laissé 984 intacts, exactement.
Le sol trembla, nous laissions derrière nous une espèce difforme qui fort probablement allait finir de s’entretuer dans un acharnement instinctif propre à la fin de toute espèce.


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