Littérature suisse
Dessins suissesadmin
:: 16 novembre L’empreinte mystérieuse
:: 17 septembre La vie est vaste
:: 7 septembre Arta
:: 22 août Dans les saveurs qui s’en vont doucement
:: 21 juillet Yeux en feu
:: 6 juin Le désert
:: 1 avril La géométrie de l'habitat
:: 22 mars Le bus romain
:: 26 février Le guide de haute montagne
:: 3 février Chrysalide
:: 15 décembre Mécanismes en place
:: 10 décembre Rencontre-bis
:: 5 décembre Il est temps de vivre ses émotions
:: 26 novembre Je ne savais plus
:: 17 novembre Les yeux des autres
:: 30 octobre Archivages
:: 20 octobre Séance MS-Project
:: 19 octobre Séance plannings
:: 9 octobre Avec M.
:: 6 septembre Le temps ne nous aide pas
:: 28 août Le vent de panique
:: 21 juin Un jour d'été
:: 8 juin Avant de s’endormir
:: 19 mai La famille
:: 18 mai La dent de la Nuit
:: 3 mai La distance
:: 1 mai Dans le temps
:: 15 avril Dans la solitude qui n'existe pas
:: 1 avril Comme si rien
:: 28 mars L'Ange Virus
:: 9 mars La bite molle
:: 8 mars Seule et bien
:: 28 février Ne pas être à la recherche
:: 26 février Se bercer
:: 15 février Mes caresses
:: 16 novembre | L’empreinte mystérieuse
:: 21 juillet | Yeux en feu
:: 3 février | Chrysalide
:: 15 décembre | Mécanismes en place
:: 10 décembre | Rencontre-bis
:: 5 décembre | Il est temps de vivre ses émotions
:: 17 novembre | Les yeux des autres
:: 30 octobre | Archivages
:: 20 octobre | Séance MS-Project
:: 19 octobre | Séance plannings
:: 9 octobre | Avec M.
:: 11 octobre | Esprit d’automne en flammes
:: 7 octobre | Impossibles calculs

Archive pour le 2 avril 2005

2 avril 2005

Les traces blanches dans le ciel. Des départs, des arrivées, et mon café qui réchauffe le matin. Une abeille tourne autour de la lavande. Le flot des voitures rumine jusqu’ici, depuis l’autoroute cachée par la colline boisée. Des départs, des arrivées. D’un point à un autre ils avancent, parce que c’est le matin, et le matin, il faut passer la journée, et les journées avancent d’un point à un autre point. Des mallettes dans des mains d’hommes d’affaire, des sacs d’écoles sur le dos des élèves, des cuillères enfoncées dans les bouches piaillantes de bébés par des mères vigilantes, des levers sur la même longitude doucement rasée par la rotation de la Terre et le soleil. Les insectes aussi volent d’un point à un autre. Je tourne lentement sur un talon, vissé au sol. La demi-lune finit de s’éteindre. Les traces blanches dans le ciel sont plus nombreuses, là -bas ils pensent à où ils vont et à ce qu’ils vont faire, là -bas au bout de leurs traces blanches.


Laisser un commentaire (aucun commentaire actuellement)  Version imprimable de cette page
Recherche sur le site
Romans et nouvelles en PDF
Mots-clés / consultations
Archive mensuelle
Commentaires récents
Calendrier des publications
Flux RSS