Littérature suisse
Dessins suissesadmin
:: 16 novembre L’empreinte mystérieuse
:: 17 septembre La vie est vaste
:: 7 septembre Arta
:: 22 août Dans les saveurs qui s’en vont doucement
:: 21 juillet Yeux en feu
:: 6 juin Le désert
:: 1 avril La géométrie de l'habitat
:: 22 mars Le bus romain
:: 26 février Le guide de haute montagne
:: 3 février Chrysalide
:: 15 décembre Mécanismes en place
:: 10 décembre Rencontre-bis
:: 5 décembre Il est temps de vivre ses émotions
:: 26 novembre Je ne savais plus
:: 17 novembre Les yeux des autres
:: 30 octobre Archivages
:: 20 octobre Séance MS-Project
:: 19 octobre Séance plannings
:: 9 octobre Avec M.
:: 6 septembre Le temps ne nous aide pas
:: 28 août Le vent de panique
:: 21 juin Un jour d'été
:: 8 juin Avant de s’endormir
:: 19 mai La famille
:: 18 mai La dent de la Nuit
:: 3 mai La distance
:: 1 mai Dans le temps
:: 15 avril Dans la solitude qui n'existe pas
:: 1 avril Comme si rien
:: 28 mars L'Ange Virus
:: 9 mars La bite molle
:: 8 mars Seule et bien
:: 28 février Ne pas être à la recherche
:: 26 février Se bercer
:: 15 février Mes caresses
:: 16 novembre | L’empreinte mystérieuse
:: 21 juillet | Yeux en feu
:: 3 février | Chrysalide
:: 15 décembre | Mécanismes en place
:: 10 décembre | Rencontre-bis
:: 5 décembre | Il est temps de vivre ses émotions
:: 17 novembre | Les yeux des autres
:: 30 octobre | Archivages
:: 20 octobre | Séance MS-Project
:: 19 octobre | Séance plannings
:: 9 octobre | Avec M.
:: 11 octobre | Esprit d’automne en flammes
:: 7 octobre | Impossibles calculs

Archive pour le 3 avril 2005

3 avril 2005

L’horizon de l’esprit se perd au premier pas. Un cendrier déborde et fume encore. Deux pas plus tard la musique raisonne le long du bar. Des verres et des sourires étincellent et des bougies tamisent les regards. Une barmaid virevolte entre les tables, longues jambes filiformes et décolleté juteux effleurent l’air à chaque pas. Au troisième pas l’envol est presque assuré et le sigle des toilettes apparaît sous un UV qui bourdonne parce qu’il est cassé. Des affichettes traînent devant l’embrasure. Une lumière violente illumine l’alignement étonnant des lavabos ; au-dessus, des femmes bourdonnent en se maquillant. Les miroirs sont comme du métal glacé par les reflets. Au quatrième pas une cuvette libre baille d’ennui. Et au dernier pas une odeur de pizza et de vodka à genoux coule dedans, l’horizon enfin a disparu.


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