Littérature suisse
Dessins suissesadmin
:: 17 septembre La vie est vaste
:: 7 septembre Arta
:: 22 août Dans les saveurs qui s’en vont doucement
:: 21 juillet Yeux en feu
:: 6 juin Le désert
:: 1 avril La géométrie de l'habitat
:: 22 mars Le bus romain
:: 26 février Le guide de haute montagne
:: 3 février Chrysalide
:: 15 décembre Mécanismes en place
:: 10 décembre Rencontre-bis
:: 5 décembre Il est temps de vivre ses émotions
:: 26 novembre Je ne savais plus
:: 17 novembre Les yeux des autres
:: 30 octobre Archivages
:: 20 octobre Séance MS-Project
:: 19 octobre Séance plannings
:: 9 octobre Avec M.
:: 6 septembre Le temps ne nous aide pas
:: 28 août Le vent de panique
:: 21 juin Un jour d'été
:: 8 juin Avant de s’endormir
:: 19 mai La famille
:: 18 mai La dent de la Nuit
:: 3 mai La distance
:: 1 mai Dans le temps
:: 15 avril Dans la solitude qui n'existe pas
:: 1 avril Comme si rien
:: 28 mars L'Ange Virus
:: 9 mars La bite molle
:: 8 mars Seule et bien
:: 28 février Ne pas être à la recherche
:: 26 février Se bercer
:: 15 février Mes caresses
:: 7 février Jouissant
:: 21 juillet | Yeux en feu
:: 3 février | Chrysalide
:: 15 décembre | Mécanismes en place
:: 10 décembre | Rencontre-bis
:: 5 décembre | Il est temps de vivre ses émotions
:: 17 novembre | Les yeux des autres
:: 30 octobre | Archivages
:: 20 octobre | Séance MS-Project
:: 19 octobre | Séance plannings
:: 9 octobre | Avec M.
:: 11 octobre | Esprit d’automne en flammes
:: 7 octobre | Impossibles calculs
:: 28 septembre | Silvina Simao Valente et Marc au Beau-Rivage
14 avril 2005

La photo prise par un car de touristes d’un couple valsant sur un des ponts surplombant la Seine est ma photo, dans la mémoire du vieux Monsieur souriant, il restera le souvenir de deux ombres marchant à vive allure suivies de volants virvoltants, les paumes de nos mains se rappellent encore le marbre froid des rigoles du Louvres.
Sometimes il y a des gens, des cars de touristes non nippons. Prendre garde à ne pas glisser sur du rouge à lèvres frais posé à même le sol, pas de pièges, juste des jeux de piste qui vont tout droit, évitent le mur, tracent la route sans emprunter les chemins de traverse désormais connus, reconnus, arpentés, sur lesquels nombre de genoux se sont écorchés… Les bottes cousues de diverses matières ne sont plus entachées de la boue des sentiers, c’est qu’il est parsemé de grandes toiles blanches qui attendent l’inspiration, le parfum du champagne et les demains sans fin.
Que la colère quitte désormais les terres fertiles, l’archipel aux rues pavées de vérités est ouvert d’un coup de ciseaux aiguisés – Une Julie.

Ecrit en ETC, sur Parano.be, par Ubik


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