Littérature suisse
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16 avril 2005

La lame cheveu qui brûle l’estampe.
L’épine d’ocre qui scrute la peau.
L’ongle incarné qui pointe l’épure.
Le triptyque s’enflamme, bouts de plume.

La dent contre le cœur, l’amour me tourbillonne malgré les larmes. L’obscure pulsation, de ma main, mais le souffle n’est pas glauque, oh que non. Il écume l’humus, transperce l’épiderme et explose le cloaque.

Les liens du sang, et du vent.

Bientôt Nos sourires sous les rayons de papier glacé, bientôt l’affaissement du Mont Chauve, la farandole diurne des veines et des branches qui portent l’ombre aux rampants et le suc aux bourgeons. Pourquoi j’ai noyé la mère…

Mon bonheur est dans cette confrontation des astres, mon plaisir dans le scintillement perpétué par le crépuscule de la mort. Briller pourpre et boucle par le passé, sans s’être agenouillé sur la vallée.

Je suis prêt au meurtre de l’oubli, paré contre les désillusions du martyre. Je ne suis ni plus ni moins, je suis tout autant, et vous m’êtes si précieux sous vos allures « dandyloquentes », dans vos sourires empreints de vérité. Je ne veux tout compliquer sans fin, j’ai faim, et la spirale est le plus long et périlleux parcours jusqu’à la sérénité des chemins.

Ecrit en ETC, sur Parano.be, par Creveine


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