Littérature suisse
Dessins suissesadmin
:: 14 mars D’un simple message
:: 4 mars Mazot japonais
:: 17 février La forêt sombre
:: 9 février L’oeil retiré
:: 27 janvier Trop beau
:: 20 janvier Élévation
:: 12 janvier La chambre immaculée
:: 7 janvier Jamais maudite
:: 6 janvier Tube infuseur de vie
:: 4 janvier La merveilleuse impossibilité de se détacher
:: 3 janvier Le Peuple mort
:: 29 décembre Il respire lentement
:: 25 décembre La Fleur de Nuit
:: 21 décembre Aimer tellement
:: 2 décembre Alto Paraiso
:: 30 novembre Je ne crois pas en lui
:: 21 novembre Aime-les tous
:: 19 novembre Les fils électriques
:: 18 novembre Effusion lente
:: 28 octobre Bang bang, mon amour m’a descendue
:: 27 octobre Le bateau coule
:: 26 octobre Corcovado
:: 25 octobre C’était sensé être
:: 24 octobre Le dernier des musées
:: 8 octobre Une étrange certitude
:: 12 septembre [Hommage] Dialogue d’elle-lui-elle
:: 11 septembre Sémantique urbaine
:: 7 septembre Nous allons mourir, mon amour
:: 6 septembre Quand le vent froid soufflera
:: 3 septembre Architecture réalisée : bureaux en mailles métalliques à Crissier
:: 2 septembre D’amour, de mères et de femmes
:: 1 septembre L’instant précis
:: 31 août Déréliction IV
:: 25 juin Où vas-tu, à Vinicius
:: 24 juin Quand elle dort
:: 4 mars | Mazot japonais
:: 17 février | La forêt sombre
:: 9 février | L’oeil retiré
:: 6 janvier | Tube infuseur de vie
:: 18 novembre | Effusion lente
:: 24 octobre | Le dernier des musées
:: 11 septembre | Sémantique urbaine
:: 21 juin | L’été flamboyant
:: 24 décembre | Neige et solitude
:: 22 décembre | Morte Neige Reine
:: 2 janvier | Grand Chalet Leysin
:: 29 décembre | La faiseuse de mondes
:: 6 décembre | REP Gérard Delaloye ou La solidité de l’Existance
22 mai 2005

Rupture rut pur
Ha ! Jeu de mot !
Cassure brisure
Nomenclature
Ha ! Non-sens !
Comme l’os d’un mollet qui explose
Et la jambe toute flottante
Laisse le genoux s’appuyer
Ha ! L’horreur !

Laisse-moi t’abandonner
Car tu le vois bien
Que je n’y arrive déjà pas…
Tout seul.
Oh la belle chanson…

Tu ne m’en veux pas, dis ?
Non, tu ne m’en veux pas.
Tu pleures je le vois
Tu cries bien sûr aussi
Egoïste !
Mais tout cela tu le fais exprès
N’est-ce pas ?
Pour me faire mal.

Oh la fausse vérité !
Encore du genre :
Faisons une grande phrase
Sur la sublime horreur
De la rupture :
« On abandonne pas l’amour,
C’est l’amour qui nous abandonne. »
Oh que c’est beau !…

Lassé d’écrire sur son malheur, il se leva et s’en alla.
L’histoire ne dit pas s’ils se revirent, mais tout droits de reproductions autorisés.
Ha ! Non-sens…
Comme ce qu’il décrit.
Rut pur.


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