Littérature suisse
Dessins suissesadmin
:: 21 juin Un jour d'été
:: 8 juin Avant de s’endormir
:: 19 mai La famille
:: 18 mai La dent de la Nuit
:: 3 mai La distance
:: 1 mai Dans le temps
:: 15 avril Dans la solitude qui n'existe pas
:: 1 avril Comme si rien
:: 28 mars L'Ange Virus
:: 9 mars La bite molle
:: 8 mars Seule et bien
:: 28 février Ne pas être à la recherche
:: 26 février Se bercer
:: 15 février Mes caresses
:: 7 février Jouissant
:: 4 février Comme le bonheur
:: 31 janvier Jeudi soir
:: 21 janvier Bestiaire magaliesque
:: 19 janvier Le dernier dimanche
:: 15 janvier sable
:: 24 décembre des lèvres de noël
:: 21 décembre Tara
:: 18 décembre Dans l’obscur corridor des totalités
:: 12 décembre Un ruisseau de ressemblances
:: 20 novembre tout était immédiatement possible
:: 26 octobre Dialogue autour d’une feuille
:: 11 octobre Esprit d’automne en flammes
:: 7 octobre Impossibles calculs
:: 30 septembre Projet Lima
:: 28 septembre Silvina Simao Valente et Marc au Beau-Rivage
:: 10 septembre Nul ne sait nul n’a vu
:: 31 août Taches rouges sur Gran Sasso
:: 15 août Mowgli
:: 11 août Etoiles d’enfants
:: 5 août Sous les pinèdes
:: 11 octobre | Esprit d’automne en flammes
:: 7 octobre | Impossibles calculs
:: 28 septembre | Silvina Simao Valente et Marc au Beau-Rivage
:: 13 juin | Justice?
:: 25 mai | L’envol
:: 4 mars | Mazot japonais
:: 17 février | La forêt sombre
:: 9 février | L’oeil retiré
:: 6 janvier | Tube infuseur de vie
:: 18 novembre | Effusion lente
:: 24 octobre | Le dernier des musées
:: 11 septembre | Sémantique urbaine
:: 21 juin | L’été flamboyant

Archive pour le 7 juin 2005

7 juin 2005

Il croyait sentir l’odeur du café un matin d’été; il croyait voir la voisine le saluer en descendant les escaliers; il croyait respirer l’air rosé du petit matin bleu; il croyait effleurer du regard les passants et croyait aussi ressentir de la compassion pour chacun d’eux. Il croyait imaginer les voiture tels des prisons de liberté et les habitudes des uns telles des succubes assoifées revendiquer leurs grains de routine absolue. Il croyait vivre un matin de plus où les enfants crient devant l’école, mais il s’arrêta devant une bouche d’égoût pleine et réalisa que tout ce qu’il croyait n’avait aucun de sens.


Laisser un commentaire (aucun commentaire actuellement)  Version imprimable de cette page
Recherche sur le site
Romans et nouvelles en PDF
Mots-clés / consultations
Archive mensuelle
Commentaires récents
Calendrier des publications
Flux RSS