Littérature suisse
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:: 7 octobre | Impossibles calculs
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Archive pour le 17 juin 2005

17 juin 2005

Lisse souvent
De toutes les couleurs
Mais de préférence gris ou blanc
Noir pour ceux jouant à la splendeur.
Tu le rencontres chaque jour
Chaque année
La plupart toute leur vie
Souvent minute après minute
Tel un amant muet
Qui te porte toujours
Mais que tu as oublié
Berné par son soutien
D’habitude au quotidien.
Parfois certains lassés
S’effondrent sur lui
Qui a vu l’encre
La poussière ou le sang
Lui qui a vu
De toute éternité, semble-t-il
La pensée avancer
Les plus grands déballer leur art
Sur la platitude de son regard.
Parallèle à l’horizon
Souvent aussi
Tu ne vois pas plus loin que lui
Limitant ta vie
A sa surface qui t’attend
Jour après jour
Ne bronchant jamais
Aussi patient qu’une absence.
Pourtant sans lui
Tu traînerais dans les mondes
Parmi les rues et les plaines
Tu maudirais ta marche
Sans rien pour t’appuyer
Tu rêverais de ce ciel couvert
A l’envers, que tes bras caresseraient.
Ecris sur son dos, glisses-y ta souris,
Verse tes larmes sur sa face
Tape-le du poing
Balaie-le de rage, aimes-y une femme,
Il ne te répondra pas
Le matin suivant
Attendra ta caresse
Et tu lui obéiras.
Tangente à la Terre, recouvre-le de ta pensée
Car il est la charade de ta vie
Lisse comme un commandement :
Ton bureau tu aimeras.


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