Littérature suisse
Dessins suissesadmin
:: 1 avril La géométrie de l'habitat
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:: 3 février Chrysalide
:: 15 décembre Mécanismes en place
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:: 26 novembre Je ne savais plus
:: 17 novembre Les yeux des autres
:: 30 octobre Archivages
:: 20 octobre Séance MS-Project
:: 19 octobre Séance plannings
:: 9 octobre Avec M.
:: 6 septembre Le temps ne nous aide pas
:: 28 août Le vent de panique
:: 21 juin Un jour d'été
:: 8 juin Avant de s’endormir
:: 19 mai La famille
:: 18 mai La dent de la Nuit
:: 3 mai La distance
:: 1 mai Dans le temps
:: 15 avril Dans la solitude qui n'existe pas
:: 1 avril Comme si rien
:: 28 mars L'Ange Virus
:: 9 mars La bite molle
:: 8 mars Seule et bien
:: 28 février Ne pas être à la recherche
:: 26 février Se bercer
:: 15 février Mes caresses
:: 7 février Jouissant
:: 4 février Comme le bonheur
:: 31 janvier Jeudi soir
:: 21 janvier Bestiaire magaliesque
:: 19 janvier Le dernier dimanche
:: 15 janvier sable
:: 3 février | Chrysalide
:: 15 décembre | Mécanismes en place
:: 10 décembre | Rencontre-bis
:: 5 décembre | Il est temps de vivre ses émotions
:: 17 novembre | Les yeux des autres
:: 30 octobre | Archivages
:: 20 octobre | Séance MS-Project
:: 19 octobre | Séance plannings
:: 9 octobre | Avec M.
:: 11 octobre | Esprit d’automne en flammes
:: 7 octobre | Impossibles calculs
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Archive pour le 18 juin 2005

18 juin 2005

C’est l’absence de volonté. La totale impuissance en face de l’action. L’abandon de tout geste créatif devant la trivialité du monde considéré comme un tout divaguant, inutilement bruyant. Pépier, pour mieux vivre ? Non, oublier. Oublier qu’il est possible d’agir, c’est l’horreur. Se souvenir de l’entrain illuminé de la jeunesse. Attraper cette énergie qui a foi en l’avenir et en chaque geste ; mais derrière ce souvenir et derrière cette énergie, entrevoir la fatuité immense de l’action humaine sous les étoiles et se refroidir comme le vide de l’univers à l’idée qu’un geste n’a de sens que pour soi-même et que d’aller vers l’autre, aller vers l’autre, est un cri lancé à l’inconnu dans le noir au cœur de son propre désespoir.


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