Littérature suisse
Dessins suissesadmin
:: 19 mai La famille
:: 18 mai La dent de la Nuit
:: 3 mai La distance
:: 1 mai Dans le temps
:: 15 avril Dans la solitude qui n'existe pas
:: 1 avril Comme si rien
:: 28 mars L'Ange Virus
:: 9 mars La bite molle
:: 8 mars Seule et bien
:: 28 février Ne pas être à la recherche
:: 26 février Se bercer
:: 15 février Mes caresses
:: 7 février Jouissant
:: 4 février Comme le bonheur
:: 31 janvier Jeudi soir
:: 21 janvier Bestiaire magaliesque
:: 19 janvier Le dernier dimanche
:: 15 janvier sable
:: 24 décembre des lèvres de noël
:: 21 décembre Tara
:: 18 décembre Dans l’obscur corridor des totalités
:: 12 décembre Un ruisseau de ressemblances
:: 20 novembre tout était immédiatement possible
:: 26 octobre Dialogue autour d’une feuille
:: 11 octobre Esprit d’automne en flammes
:: 7 octobre Impossibles calculs
:: 30 septembre Projet Lima
:: 28 septembre Silvina Simao Valente et Marc au Beau-Rivage
:: 10 septembre Nul ne sait nul n’a vu
:: 31 août Taches rouges sur Gran Sasso
:: 15 août Mowgli
:: 11 août Etoiles d’enfants
:: 5 août Sous les pinèdes
:: 8 juillet Câlins
:: 4 juillet Dans mon âme
:: 11 octobre | Esprit d’automne en flammes
:: 7 octobre | Impossibles calculs
:: 28 septembre | Silvina Simao Valente et Marc au Beau-Rivage
:: 13 juin | Justice?
:: 25 mai | L’envol
:: 4 mars | Mazot japonais
:: 17 février | La forêt sombre
:: 9 février | L’oeil retiré
:: 6 janvier | Tube infuseur de vie
:: 18 novembre | Effusion lente
:: 24 octobre | Le dernier des musées
:: 11 septembre | Sémantique urbaine
:: 21 juin | L’été flamboyant

Archive pour le 24 juin 2005

24 juin 2005

Qu’est-ce qu’un poème pour qu’une phrase soit mise à la ligne de l’autre et qu’alors, par une magie futile, grâce à quelques majuscules, je travestisse mon regard et voie les mots plus précieux qu’ils ne le seraient en une seule ligne ?…
L’architecture a abattu sans remords ses architraves et ses portiques et ses voûtes, les poètes seraient-ils de pauvres pantins tout arnachés par le passé, leur originalité résiderait-elle dans leur attachement à quelques conventions désuètes ?…
Ou est-ce plutôt qu’ils restent des chanteurs dans l’âme, comme disait N., dont je ne citerai pas le nom intégral par respect pour mon innocence, des chanteurs qui à chaque parole ont besoin de reprendre leur souffle, tant les quelques mots égrenés les ont déjà épuisés ?…
Alors, les poètes sont-ils les Chanteurs du Silence, et leurs mots resteront-ils des instruments muets ?…
L’Internet nous le dira. Ha ha.


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