Littérature suisse
Dessins suissesadmin
:: 17 février La forêt sombre
:: 9 février L’oeil retiré
:: 27 janvier Trop beau
:: 20 janvier Élévation
:: 12 janvier La chambre immaculée
:: 7 janvier Jamais maudite
:: 6 janvier Tube infuseur de vie
:: 4 janvier La merveilleuse impossibilité de se détacher
:: 3 janvier Le Peuple mort
:: 29 décembre Il respire lentement
:: 25 décembre La Fleur de Nuit
:: 21 décembre Aimer tellement
:: 2 décembre Alto Paraiso
:: 30 novembre Je ne crois pas en lui
:: 21 novembre Aime-les tous
:: 19 novembre Les fils électriques
:: 18 novembre Effusion lente
:: 28 octobre Bang bang, mon amour m’a descendue
:: 27 octobre Le bateau coule
:: 26 octobre Corcovado
:: 25 octobre C’était sensé être
:: 24 octobre Le dernier des musées
:: 8 octobre Une étrange certitude
:: 12 septembre [Hommage] Dialogue d’elle-lui-elle
:: 11 septembre Sémantique urbaine
:: 7 septembre Nous allons mourir, mon amour
:: 6 septembre Quand le vent froid soufflera
:: 3 septembre Architecture réalisée : bureaux en mailles métalliques à Crissier
:: 2 septembre D’amour, de mères et de femmes
:: 1 septembre L’instant précis
:: 31 août Déréliction IV
:: 25 juin Où vas-tu, à Vinicius
:: 24 juin Quand elle dort
:: 23 juin L’abîme de l’été
:: 22 juin Vision
:: 17 février | La forêt sombre
:: 9 février | L’oeil retiré
:: 6 janvier | Tube infuseur de vie
:: 18 novembre | Effusion lente
:: 24 octobre | Le dernier des musées
:: 11 septembre | Sémantique urbaine
:: 21 juin | L’été flamboyant
:: 24 décembre | Neige et solitude
:: 22 décembre | Morte Neige Reine
:: 2 janvier | Grand Chalet Leysin
:: 29 décembre | La faiseuse de mondes
:: 6 décembre | REP Gérard Delaloye ou La solidité de l’Existance
:: 8 août | Rêve d’architecte
19 novembre 2005

Elle est morte.
Je lui ai chié dessus, et à cause des acides qui me bouffaient l’intestin et le colonne vertébrale, elle a, comme qui dirait, succombé.

Je sais, c’est élégant.
Mais je ne parviens pas à l’exprimer honnêtement si ce n’est en clair.

J’aurais pu dire :
Matière vivante
Elle
Morte maintenant
Sous mon siège
Succombé
A ma vie d’excréments

Mais ça n’aurait pas vraiment rendu compte de l’exactitude morphologique de l’évènement.

Je lui ai chié dessus, quand même.

J’ai un remord.

J’aurais pu, en effet, me contenter de lui pisser dessus. C’aurait été plus noble de ma part. Mais, inutile d’en rajouter, la noblesse n’a rien à voir avec les émotions. Les émotions, c’est la merde.

Mais d’un journal de parano, qu’attendiez-vous extirper ?


Version imprimable de cette page
1 commentaire actuellement

Laisser un commentaire


  1. d’un journal de parano, je n’en aurait rien extirpé; mais dans le livre d’un parano, j’ai trouvé une richesse d’expression enviable par beaucoup d’ « écrivains » ainsi qu’une incroyable capacité faire dire au lecteur: ben merde! Alors monsieur le parano, pas d’auto critique s’il vous plait, juste de la remise en question salutaire pour que ceux qui ont lu et apprécié votre Personne puissent espérer un Nouveau, voire un Meilleur. merci pour Personne.

    Commentaire déposé by marlène — 3/12/2005 @ 2:30

:

:

:

:

Recherche sur le site
Romans et nouvelles en PDF
Mots-clés / consultations
Archive mensuelle
Le plus consulté récemment
Commentaires récents
Calendrier des publications
novembre 2005
L M M J V S D
« Oct   Déc »
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
282930  
Flux RSS