Littérature suisse
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26 avril 2007

L’étrangeté des multitudes de croyances me surprend peu. Je ne crois pas en rien, mais je ne crois pas non plus en quelque chose. Comme en politique, car l’organisation laborieuse et échelonnée des grands courants religieux, ces hiérarchies de la foi, me fait penser à des systèmes politiques, je suis un indécis. Abstentionniste par prudence, je me réfugie derrière l’esprit critique, même si le plus souvent je ne suis doué d’aucun esprit et d’aucune critique. Surtout depuis que je ne peux plus m’asseoir à une terrasse le matin et observer avec un sourire de contentement condescendant la masse des travailleurs grouiller vers leurs ineptes obligations. Alors je m’efface avec désinvolture, et le consensus moelleux dans lequel je m’enfonce me permet de juger les coups échangés par les partisans de tel ou tel parti, de tel ou tel groupe religieux, en ayant l’agréable sensation de tout accepter, d’être tolérant et éclairé. Sans plus rien dans le coeur ni plus rien au creux de l’estomac. Ainsi loin de toutes ces influences, je confonds cet éloignement avec liberté, mais je ne suis pas plus libre qu’un météore aveugle plongeant dans le néant. S’ils existent, les angelots, les sphères supérieures, les cercles de Dante, les dialogues avec l’ange, la sainte trinité, ou s’ils "quoi que ce soit" parce que le terme "exister" n’a peut-être aucun sens pour eux, alors il faut qu’ils soient doux et tolérants avec moi, parce que j’ai pris un autre chemin sur lequel "brûler" possède un tout autre sens.


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