Littérature suisse
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11 mars 2008

Le lieu et l’époque sont indéterminés. L’amour n’existe plus, mais il n’y a plus ni guerre ni paix. La peur n’existe plus. Une société matriarcale enferme les hommes dans le rôle de reproducteurs. Les Tours, encerclées de plaines enneigées et battues par d’incessantes tempêtes, sont l’unique habitat physique de ces femmes bioniques dotées d’une durée de vie immense, consacrées pour l’essentiel à l’étude et la quête du savoir. La réalité ne possède pas plus de sens que les nombreuses dimensions artificielles dans lesquelles les femmes naviguent. Le déplacement spatial est minimal. Le réseau imprègne chaque instant, les souvenirs, l’avenir, l’identité, de ces femmes-particules; il étend ses ramifications entre les Tours. Celles-ci incarnent peut-être d’ancestraux états-nations. Le sommeil est artificiel et le rêve peut interférer dans chaque instant. La mort aussi, est artificielle, provoquée par le réseau sans nécessité apparente, elle mène au centre de l’univers.
Errata, une spécialiste des technologies réseau, vient d’apprendre qu’elle va mourir. Yago, un mâle révolté avec qui elle a produit des enfants, prend contact avec elle. Il lui montre ce qui se passe dans les coulisses de la Tour: un groupe de femmes dignitaires tente de cacher au réseau l’apparition d’un nuage de chaos multi-dimensionnel. Cette entité destructrice semble provenir de 5 individus situés à différents niveaux de conscience. Contrecarrant les projets de la Tour, Errata, aidée de Yago, va essayer de les retrouver, à travers l’espace et le temps, la mort et le centre de l’univers, pour comprendre et éviter une terrible plongée dans l’inconnu.


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  1. C’est nul, la métaphore est trop grossière et l’aspect SF trop flagrant. « Multi-dimensionnel », laisse-moir rire.

    Commentaire déposé by DR — 19/3/2008 @ 12:53

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