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Archive pour décembre 2013

21 décembre 2013
Je n’ai rien contre le New Age ou les romans populaires, bien au contraire, mais cette idée sur l’utilisation incomplète du cerveau n’est absolument pas démontrée. L’inverse, par contre, que TOUTES les parties du cerveau ont leur utilité, à un moment ou à un autre, pour une fonction ou une autre, est largement démontrée.
Je veux bien comprendre qu’on utilise MAL notre prodigieux instrument, mais certainement qu’on l’utilise complètement.
Pour référence, les différentes preuves suivantes:
A cet article somme toute sommaire, j’ajouterai une théorie personnelle.
Il est possible qu’on utilise mal certaines parties de notre cerveau durant la vie. Mais ces parties ont été abondamment utilisées à d’autre moments, chez le nourrisson, l’enfant, l’adolescent, et, ayant achevé leurs fonctions, elles passent en retrait.
Je suis très sensible par contre à ce que disent l’hindouisme ou le bouddhisme sur la relation entre l’esprit et l’univers. J’avais lu à ce sujet le Tao de la Physique, et plus récemment, le roman La Formule de Dieu.
On rejoint là les tenant du mysticisme quantique avec, en tête, des physiciens reconnus impliqués dans le mouvement de la MT (méditation transcendantale).
La thèse finale de La Formule de Dieu est pour moi par contre totalement nouvelle. Nous serions une étape dans l’évolution, quasi finale, l’étape suivante étant l’intelligence numérique que nous créerons bientôt. Cette intelligence artificielle serait en réalité le véritable aboutissement de l’évolution. Elle seule saurait s’étendre à tout l’univers et… devenir Dieu. Le but de l’univers serait donc la création de Dieu.
Puis, à la fin du Big Crunch (très contreversé en ce moment), cette intelligence saurait insuffler toutes les données nécessaires à la création d’un nouvel univers, Big Bang, lois physiques etc, qui lui-même aboutirait à sa renaissance.
L’univers serait donc la respiration d’une sorte de Dieu numérique, avec pour seul but la survie de ce Dieu au travers des Big Bang et des Big Crunch…
Je trouve ces thèses intéressantes, ou plutôt amusantes, mais elles laissent quand même un vaste arrière-goût de… fiction.
De même que les nombreuses corrélations que nous pouvons trouver entre la physique quantique et les grands courants religieux, ok c’est intriguant, mais bon, et alors? Cela me paraît assez normal que l’esprit de l’Homme sent et comprend son univers de nombreuses manières, et que dans un poème secret au fin fond d’un tiroir il y a peut-être autant de « compréhension » de l’univers que dans une formule mathématique révolutionnaire.
Est-ce à dire qu’afin de poursuivre vers de plus grands progrès et de plus merveilleuses découvertes, les scientifiques devraient méditer plus? Prier plus? Pratiquer la MT? Cela me semble assez vide, au final, comme théorie.

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20 décembre 2013
Il y a un problème avec l’univers comme nous le percevons.
Je veux dire, c’est évident que nous, humains, nous ne sommes pas dimensionnés ou construits pour un univers dont l’infinité nous dépasse en tout point. Et pourtant, nous sommes bien des créatures de cet univers, et même exceptionnellement bien adaptées de beaucoup de points de vues, résultat d’une évolution admirable qui bon gré mal gré a abouti à notre cerveau.
Mais il y a quelque chose qui cloche. Je suppose que nos sens nous trompent, nous induisent en erreur, lorsque nous cherchons à comprendre l’univers à l’échelle du cosmos. D’une manière, nos sens nous limitent trop à notre corps.
Les mathématiques et la physique théorique nous permettent en partie de palier à cette limitation, en nous donnant des outils purement « spirituels » pour appréhender l’univers. Nous pouvons être pratiquement sûrs, par exemple, que la validité de la contante de Plank serait confirmée à l’autre bout de l’univers autant qu’ici.
Ce questionnement rejoint les diverses thèses de l’anthropocentrisme et surtout le plus récent principe anthropique… On pense souvent à l’immensité de l’univers pour prétendre que c’est obligé que d’autres intelligences extraterrestres existent. Mais on oublie tout aussi souvent de diviser cette immensité (l’immensité connue) par la probabilité que l’évolution aboutisse à … nous. or cette probabilité semble extrêmement faible (obtenir par hasard une seule protéine=impossible, position privilégiée du système solaire et de la Terre etc), si faible même que selon certains tenants du principe anthropique fort nous pourrions bien être les seuls, les seuls de cet univers-là (puisque parmi ces tenants beaucoup croient aux multivers). Et leurs discussions s’arrêtent forcément à cette pseudo-tautologie: nous sommes là pour observer l’univers car l’univers nous a mis là pour l’observer.
J’en reviens donc à ma question initiale: le « mensonge de nos sens »et notre inadaptation fondamentale au cosmos, malgré que nous soyons le preuve d’une évolution impressionnante de la nature. C’est ça qui cloche: comment peut-on être à la fois si perfectionnés sur l’échelle de la nature, si improbables dans notre aboutissement, et si inadaptés à cette nature qui nous a fait naître?
A mon sens les étoiles sont un leurre, une immense « arnaque », la vasteté de l’univers est un mensonge; notre cerveau tourne à fond pour essayer de comprendre ce qui est FAIT pour le dépasser, pour ne pas être compris par lui, et au final nous ne regardons pas dans la bonne direction.

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