Littérature suisse
Dessins suissesadmin
:: 17 février La forêt sombre
:: 9 février L’oeil retiré
:: 27 janvier Trop beau
:: 20 janvier Élévation
:: 12 janvier La chambre immaculée
:: 7 janvier Jamais maudite
:: 6 janvier Tube infuseur de vie
:: 4 janvier La merveilleuse impossibilité de se détacher
:: 3 janvier Le Peuple mort
:: 29 décembre Il respire lentement
:: 25 décembre La Fleur de Nuit
:: 21 décembre Aimer tellement
:: 2 décembre Alto Paraiso
:: 30 novembre Je ne crois pas en lui
:: 21 novembre Aime-les tous
:: 19 novembre Les fils électriques
:: 18 novembre Effusion lente
:: 28 octobre Bang bang, mon amour m’a descendue
:: 27 octobre Le bateau coule
:: 26 octobre Corcovado
:: 25 octobre C’était sensé être
:: 24 octobre Le dernier des musées
:: 8 octobre Une étrange certitude
:: 12 septembre [Hommage] Dialogue d’elle-lui-elle
:: 11 septembre Sémantique urbaine
:: 7 septembre Nous allons mourir, mon amour
:: 6 septembre Quand le vent froid soufflera
:: 3 septembre Architecture réalisée : bureaux en mailles métalliques à Crissier
:: 2 septembre D’amour, de mères et de femmes
:: 1 septembre L’instant précis
:: 31 août Déréliction IV
:: 25 juin Où vas-tu, à Vinicius
:: 24 juin Quand elle dort
:: 23 juin L’abîme de l’été
:: 22 juin Vision
:: 17 février | La forêt sombre
:: 9 février | L’oeil retiré
:: 6 janvier | Tube infuseur de vie
:: 18 novembre | Effusion lente
:: 24 octobre | Le dernier des musées
:: 11 septembre | Sémantique urbaine
:: 21 juin | L’été flamboyant
:: 24 décembre | Neige et solitude
:: 22 décembre | Morte Neige Reine
:: 2 janvier | Grand Chalet Leysin
:: 29 décembre | La faiseuse de mondes
:: 6 décembre | REP Gérard Delaloye ou La solidité de l’Existance
:: 8 août | Rêve d’architecte
28 juin 2016

Tout ce que vous voyez, tout le temps, dans les news, dans les films, dans les séries, les journaux, la TV, tout, autour de vous, chaque image, chaque son.

Dans la musique, vous suivez des constructions, dans les mélodies voguent des structures, des schémas, des rythmes qui suivent un environnement, qui construisent votre sentiment. Dans la poésie, les mots suivent aussi des échafaudages, et au détour d’un rêve vous voyez des formes et ces formes vous donnent envie, et cette envie est un lieu et ce lieu entoure et contient votre vie.

Chaque image de haine et de bonheur, est entourée de ce qui est bâti, il suffit d’une ombre, et ce que vous ressentez est dedans, entre lumière et forme, le visage même de l’amour, le corps qui meurt, l’oeuvre d’une vie, ou l’insignifiance d’un instant, tout est construit autour de vous, et vous ne le voyez pas, mais c’est bien.

Seul, dans la forêt, seul près d’un sommet, entre le ciel, et toi, en ce moment unique peut-être, l’architecture n’est pas là. Alors tu sais que tu te tiens entre les petits instants et l’éternité.

L’architecture est la frontière entre ce qui n’est pas et ce qui va devenir. Et c’est là le coeur même de l’élan vital, de l’exploit vers le ciel, du vide vers l’abîme, du bâti entre les deux, qui est l’action et qui est ta vie.


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