Littérature suisse
Dessins suissesadmin
:: 2 décembre Alto Paraiso
:: 30 novembre Je ne crois pas en lui
:: 21 novembre Aime-les tous
:: 19 novembre Les fils électriques
:: 18 novembre Effusion lente
:: 28 octobre Bang bang, mon amour m’a descendue
:: 27 octobre Le bateau coule
:: 26 octobre Corcovado
:: 25 octobre C’était sensé être
:: 24 octobre Le dernier des musées
:: 8 octobre Une étrange certitude
:: 12 septembre [Hommage] Dialogue d’elle-lui-elle
:: 11 septembre Sémantique urbaine
:: 7 septembre Nous allons mourir, mon amour
:: 6 septembre Quand le vent froid soufflera
:: 3 septembre Architecture réalisée : bureaux en mailles métalliques à Crissier
:: 2 septembre D’amour, de mères et de femmes
:: 1 septembre L’instant précis
:: 31 août Déréliction IV
:: 25 juin Où vas-tu, à Vinicius
:: 24 juin Quand elle dort
:: 23 juin L’abîme de l’été
:: 22 juin Vision
:: 21 juin L’été flamboyant
:: 20 juin Le lien
:: 16 juin La réalité
:: 15 juin Le départ de l’ange
:: 13 juin La lente disparition
:: 11 juin Dans l’orage
:: 8 juin Sur l’océan
:: 4 juin Pourquoi tu pleures?
:: 3 juin Danse!
:: 1 février La forêt
:: 7 janvier Le bistrot Il s’appelerait Marc
:: 24 décembre Neige et solitude
:: 18 novembre | Effusion lente
:: 24 octobre | Le dernier des musées
:: 11 septembre | Sémantique urbaine
:: 21 juin | L’été flamboyant
:: 24 décembre | Neige et solitude
:: 22 décembre | Morte Neige Reine
:: 2 janvier | Grand Chalet Leysin
:: 29 décembre | La faiseuse de mondes
:: 6 décembre | REP Gérard Delaloye ou La solidité de l’Existance
:: 8 août | Rêve d’architecte
:: 24 juin | L’antre des Gobelins
:: 18 décembre | Les amours passés
:: 21 novembre | Laetitia, mode intérieur
19 novembre 2018

l’espace blanc au lever sous la chape du stratus, gèle, les trous au plafond apparaissent vivants quand je sens mon visage rentré en lui-même, qu’y a-t-il au-delà des sphères privées des écrans connectés?, quand je souris ils sourient, là-bas la vie derrière les fenêtres fermées de la ville, des toits s’échappent des fumeroles d’existences invisibles, et si je me lève, et je ne me lève pas, les fils électriques au plafond pendent comme ces émotions de mon crâne, possibles structures de la surface de ma peau quand on croise un être recroquevillé sur ses pattes dans le froid, je sens que l’ensemble tissé est fragile et compact comme une peau incapable de transpirer, quand pendent les fils et descendent dans les pièces, tâtonnant à la recherche d’humanité, d’humanité, l’émotion du béton et du plâtre autour des fils électriques


Version imprimable de cette page

(Aucun commentaire actuellement)

:

:

:

:

Recherche sur le site
Romans et nouvelles en PDF
Mots-clés / consultations
Archive mensuelle
Le plus consulté récemment
Commentaires récents
Calendrier des publications
novembre 2018
L M M J V S D
« Oct   Déc »
 1234
567891011
12131415161718
19202122232425
2627282930  
Flux RSS