Littérature suisse
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:: 7 janvier Jamais maudite
:: 6 janvier Tube infuseur de vie
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:: 3 janvier Le Peuple mort
:: 29 décembre Il respire lentement
:: 25 décembre La Fleur de Nuit
:: 21 décembre Aimer tellement
:: 2 décembre Alto Paraiso
:: 30 novembre Je ne crois pas en lui
:: 21 novembre Aime-les tous
:: 19 novembre Les fils électriques
:: 18 novembre Effusion lente
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:: 25 octobre C’était sensé être
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:: 8 octobre Une étrange certitude
:: 12 septembre [Hommage] Dialogue d’elle-lui-elle
:: 11 septembre Sémantique urbaine
:: 7 septembre Nous allons mourir, mon amour
:: 6 septembre Quand le vent froid soufflera
:: 3 septembre Architecture réalisée : bureaux en mailles métalliques à Crissier
:: 2 septembre D’amour, de mères et de femmes
:: 1 septembre L’instant précis
:: 31 août Déréliction IV
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:: 24 juin Quand elle dort
:: 23 juin L’abîme de l’été
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:: 21 juin L’été flamboyant
:: 20 juin Le lien
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:: 6 janvier | Tube infuseur de vie
:: 18 novembre | Effusion lente
:: 24 octobre | Le dernier des musées
:: 11 septembre | Sémantique urbaine
:: 21 juin | L’été flamboyant
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:: 29 décembre | La faiseuse de mondes
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:: 8 août | Rêve d’architecte
:: 24 juin | L’antre des Gobelins
:: 18 décembre | Les amours passés

Archive pour décembre 2018

29 décembre 2018

Aux côtés de l’homme de sa vie
Elle soupire au creux du lit
Elle part partout, sa vie
Elle ne sait plus qui sait.

Les montagnes sous elle
Montent lentement vers le ciel
Les étoiles tournent de plus belle
Elle ne sait plus qui c’est.

Il respire lentement.


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25 décembre 2018

Certains disent qu’elle ne pousse que près du Néant
Elle se nourrit du vide pour donner la vie
D’autres disent qu’elle est la fleur d’amour
Car elle crée la vie là où il n’y a rien
Sur le rivage où elle pousse, d’autres disent
Qu’elle trace la ligne entre la vie et la nuit
Et qu’en poussant là elle apporte la lumière.

On ne sait pas quelle est sa taille
Certains disent l’avoir vue étincelante et fragile
A leurs pieds, luciole d’à peine dix centimètres de haut
D’autres l’ont vue gigantesque, resplendissante 
Des filaments lumineux embrasant les étoiles elles-mêmes
Tel un soleil nocturne planant au-dessus des plaines
Cette fleur n’a pas de dimension, elle n’appartient à rien, ni même
Au Temps.

Le soleil d’hiver sortait de l’ombre
Je dormais encore mais je ne dormais plus
Un matin de décembre, j’ai eu une vision 
J’ai vu la corolle de la Fleur de Nuit, vibrante
Des vagues de lumière jaillissaient d’un point pur
Ses pétales en filaments naissaient dans le Néant
Elle se nourrissait d’être à la limite de tout
Aussi fragile qu’indestructible, la Fleur de Nuit
Amenait l’amour, la vie, la lumière dans l’obscurité
Au loin, les pépites électriques des Hommes naissaient 
Telles des étoiles.

La Fleur de Nuit
La Fleur de Nuit




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21 décembre 2018

Aimer tellement
l’aube n’en a pas fini
elle repose là, le lit, son ombre
le soleil du printemps
zigzague sur elle
elle
respire doucement
soupire sourit dort
le café bout dans la cuisine
le lac les montagnes la ville
dorés par les prémices du soleil
elle
est là
l’imaginaire rejoint la réalité
elle
va se lever
mettre de la musique brésilienne
elle va bouger, vivre, respirer
chez moi
Aimer tellement
que tu sois là
même quand tu n’es pas
vivre avec toi
même quand tu n’es pas
Aimer tellement
que le vide l’absence la solitude
disparaissent
Devant le rêve


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2 décembre 2018

Sur la route du paradis
J’étends mes mains par les plaines
Je peux tout aimer
Quand je regarde les plaines
La voiture tremble doucement
La route est longue
Elle s’enfuit au-delà
Quand je crois à l’horizon
Je souris car je crois en tout
C’est possible d’espérer avec l’horizon
Et je m’étale encore plus loin
Là où on sait qu’il n’y a rien
D’autre que les rêves
Sur la route du paradis
La voiture roule lentement
J’espère avec la vie
Dans le lointain, dans l’infini
Je sais que tout est permis
L’idée de la route mince
Dans l’horizon, je souris
Immense car je le vois, je me poursuis.
Sur la route du paradis
Les plaines me redonnent envie.


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