Littérature suisse
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:: 11 septembre | Sémantique urbaine
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4 janvier 2019

Tu
erres
dans l’obscurité
Non loin
J’erre dans l’obscurité
Nus, dans la nuit
Cette nuit, cette nuit-là
Qui force à être nus
Une lueur inconnue
Nous éclaire sans vanité
Il n’y a pas de midi
Ni de soleil dans un coin
Toutes les étoiles sont là
Nous nous cherchons sans rose

Peut-être est-ce autre chose
Tu n’es pas là
Je suis là, quelque part
Dans cette ultime gare,
Je te cherche dans la foule
Même si tu es ailleurs
Je te cherche et je m’égare
Dans ce brouhaha, cette glose
Cette immense solitude qui croule
Nous vivons dans un monde meilleur

L’horloge montre une heure
Rome resplendit d’un temps
Où nous sommes ensemble là
Quand je cherche ton regard
Je vois la statue immortelle
Celle qui me regarde sans fard
Parce que c’est toi, c’est elle
L’horloge d’un temps qui n’est pas
Un temps qui m’évanouit, sans heurt

Tu vis alors que je ne vis pas
Comme j’aimerais, près de toi
Je m’effrite contre la roche
De cette lente absurdité
Où tu continues, quand je m’arrête
Où tu es, quand je ne suis pas
Où tu vis, quand je quête

L’espace rôde tel un rapace
Tu es là où je ne suis pas
Avec un autre comme une carapace
J’entends le vide qui nous sépara
Je suis seul, mais
J’entends le vide qui nous sépara
J’entends le vide qui nous sépara
Je suis seul, mais
Comme je suis avec toi!


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