Littérature suisse
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6 septembre 2020

Le temps il ne fait rien pour nous aider. Il passe. Ces jambes qui trottinent devant la terrasse du bistrot. Ces voitures qui se croisent. Un torrent qui cascade dans la roche au creux des montagnes et une mer qui s’étale informe et rigide à l’horizon. L’oiseau crie en glissant dans le vent. Le babil de la foule dans la hall de l’aéroport. L’accélération du métro quand les portes se sont refermées. Le temps imprègne chaque seconde et nous on les arrête, on les rend éternelles, parce qu’on sait qu’il n’est qu’une autre illusion. Le temps ne nous aide pas, mais lorsqu’on sent son passage on sait qu’on vit. Et la tendresse des secondes de conscience qui sont des siècles. Et des respirations immémoriales.


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