Littérature suisse
Dessins suissesadmin
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:: 7 septembre Arta
:: 22 août Dans les saveurs qui s’en vont doucement
:: 21 juillet Yeux en feu
:: 6 juin Le désert
:: 1 avril La géométrie de l'habitat
:: 22 mars Le bus romain
:: 26 février Le guide de haute montagne
:: 3 février Chrysalide
:: 15 décembre Mécanismes en place
:: 10 décembre Rencontre-bis
:: 5 décembre Il est temps de vivre ses émotions
:: 26 novembre Je ne savais plus
:: 17 novembre Les yeux des autres
:: 30 octobre Archivages
:: 20 octobre Séance MS-Project
:: 19 octobre Séance plannings
:: 9 octobre Avec M.
:: 6 septembre Le temps ne nous aide pas
:: 28 août Le vent de panique
:: 21 juin Un jour d'été
:: 8 juin Avant de s’endormir
:: 19 mai La famille
:: 18 mai La dent de la Nuit
:: 3 mai La distance
:: 1 mai Dans le temps
:: 15 avril Dans la solitude qui n'existe pas
:: 1 avril Comme si rien
:: 28 mars L'Ange Virus
:: 9 mars La bite molle
:: 8 mars Seule et bien
:: 28 février Ne pas être à la recherche
:: 26 février Se bercer
:: 15 février Mes caresses
:: 7 février Jouissant
:: 21 juillet | Yeux en feu
:: 3 février | Chrysalide
:: 15 décembre | Mécanismes en place
:: 10 décembre | Rencontre-bis
:: 5 décembre | Il est temps de vivre ses émotions
:: 17 novembre | Les yeux des autres
:: 30 octobre | Archivages
:: 20 octobre | Séance MS-Project
:: 19 octobre | Séance plannings
:: 9 octobre | Avec M.
:: 11 octobre | Esprit d’automne en flammes
:: 7 octobre | Impossibles calculs
:: 28 septembre | Silvina Simao Valente et Marc au Beau-Rivage
25 avril 2014

Il était une fois un type qui ne sait pas quoi faire, alors il s’est assis et il a écrit:

Il était une fois un type qui ne sait pas quoi faire, alors il s’est assis et il a écrit:

Il était une fois un type qui ne sait pas quoi faire, alors il s’est assis et il a écrit:

 

Après 1000 jours je me suis rendu compte qu’il faisait comme tout le monde et ça m’a plu. Il s’est rassit et a écrit:
Après 1000 jours je me suis rendu compte qu’il faisait comme tout le monde et ça m’a plu. Il s’est rassit et a écrit:
Après 1000 jours je me suis rendu compte qu’il faisait comme tout le monde et ça m’a plu. Il s’est rassit et a écrit:

Il n’a rien écrit.
Il n’a rien écrit.
Il n’a rien écrit.
Il n’a rien écrit… Il


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21 février 2014

La seule vraie femme est la Poésie.

On n’a pas besoin de l’épouser, ni de lui faire des enfants, ni de payer des traites, ni de se justifier ni de… la baiser (quoique).

La vérité est que la Poésie est ton salut. Total, absolu.

Au-delà d’Elle les mots se déshabillent lentement en prose. Et cette copine bavarde se donne à toi aussi, goulûment, avec des gestes emphatiques qui ne font pas très vrais mais n’en sont pas moins très excitants…

Cherche l’amour des autres à travers elles.

Quant aux femmes… bon les femmes. Que dire d’autre si ce n’est qu’elles sont désirables et que cette chose entre nos jambes cherchent à se reproduire? Au mieux, elles sont tes muses, tes anges. Au pire, elles sont tes muses, tes anges. Ainsi trouveras-tu la paix avec elles, et plus loin que cette paix tes émotions se déploieront dans l’idéal, dans l’inénarrable, dans le néant infâme et la blancheur des tremblements de bonheur.

Il ne faut pas s’appesantir sur cette émotion propre aux distances incompressibles entre les êtres. Par exemple je sais que ma fille est ma fille, que mon fils est mon fils, et Dieu sait si ce lien est le plus puissant qui existe entre des êtres, pourtant qu’en est-il vraiment? Des jours, des ans à contempler leur ahurissement quand ils sont si minuscules; des jours, des ans à contempler leurs gestes maladroits quand ils découvrent si innocemment; des jours, des ans à les voir grandir et disparaître petit à petit, distendant ce lien essentiel que je n’ai pas vu au début et que je ne vois que maintenant lorsqu’il n’est plus qu’un filet de tendresse et des photos-souvenir. Qu’en est-il vraiment du lien entre les êtres? Les êtres sont comme les étoiles, nés d’un but commun et s’éloignant inexorablement.

Tu le sais aussi bien que moi, Poète. Ces choses sont éphémères. Ce qui ne l’est pas, c’est l’émotion, et ses giclures, autant que ses gestes lents, sur la toile de ceux qui voient.

Il s’agit de ressentir et de redonner! D’être le parangon de la lutte intestine au sein de la famille, le parangon des amours sauvages et placides avec les putes, le parangon du père qui perd l’enfant, de l’homme qui perd l’amour, de l’être qui perd le lien aux autres… de l’émotion disparaissant au sein d’une autre.

Dans leurs draps parfumés, Poésie et Prose t’accueilleront pour cela.

Intouchable, inextinguible, inexpugnable, Roi conscient avec malice de l’inaltérable solitude de l’être, et par là-même de toute la splendeur de l’amour, tu auras la paix.

Etonnamment, alors, ils – les autres – tourneront leurs regards de bébés vers toi. Ils ne comprendront pas. Mais seront ébloui. Et tu auras gagné. Ta vision, du lien essentiel, les aura touché.


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20 février 2014

Elle tourne en rond pour me dire qu’elle m’aime
Je lui donnerais des coups de pied elle ne comprendrait rien
De ses yeux humides de souffrance elle me dirait encore qu’elle m’aime
J’essaie de la fuir
Elle s’approche, furtive, en silence elle me fait sursauter
J’aurais voulu qu’elle m’oublie
Alors qu’elle m’aime encore plus fort
J’aimerais qu’elle s’en aille, elle se colle contre moi
J’essaie de l’oublier
Puis quand elle insiste encore, je finis soudain par céder
Je la prends contre moi, et alors
Et alors
Mon coeur est rempli de son amour brut et pur
Adouci par sa joie, sa chaleur
Balayé de moi-même, parti dehors et en-dedans
La puissance de sa bonté, la gloire de son innocence
Par l’immensité de son bonheur, son amour sans masque
Je cède encore et la caresse un peu
C’est son corps entier qui frissonne et se colle au mien
Et alors, alors je sens l’odeur de la Terre entière, elle m’emplit
Je sens cette petite chose contre moi contenant tellement d’amour
C’est un ciel zébré d’éclairs et des vents tempétueux
On se promène ensemble sur toutes les plaines sauvages
Elle m’attire dans les bois sombres sous les orages
Et près d’un étang dans les étoiles
Me lèche tendrement.
Son petit corps je le serre si fort contre moi
Mon grand corps d’homme froid
Secoué des spasmes du bonheur total
Qu’elle vient de m’offrir, soupirant au creux de mon cou.
Quand je me relève elle bat de la queue et en redemande.


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21 décembre 2013
Je n’ai rien contre le New Age ou les romans populaires, bien au contraire, mais cette idée sur l’utilisation incomplète du cerveau n’est absolument pas démontrée. L’inverse, par contre, que TOUTES les parties du cerveau ont leur utilité, à un moment ou à un autre, pour une fonction ou une autre, est largement démontrée.
Je veux bien comprendre qu’on utilise MAL notre prodigieux instrument, mais certainement qu’on l’utilise complètement.
Pour référence, les différentes preuves suivantes:
A cet article somme toute sommaire, j’ajouterai une théorie personnelle.
Il est possible qu’on utilise mal certaines parties de notre cerveau durant la vie. Mais ces parties ont été abondamment utilisées à d’autre moments, chez le nourrisson, l’enfant, l’adolescent, et, ayant achevé leurs fonctions, elles passent en retrait.
Je suis très sensible par contre à ce que disent l’hindouisme ou le bouddhisme sur la relation entre l’esprit et l’univers. J’avais lu à ce sujet le Tao de la Physique, et plus récemment, le roman La Formule de Dieu.
On rejoint là les tenant du mysticisme quantique avec, en tête, des physiciens reconnus impliqués dans le mouvement de la MT (méditation transcendantale).
La thèse finale de La Formule de Dieu est pour moi par contre totalement nouvelle. Nous serions une étape dans l’évolution, quasi finale, l’étape suivante étant l’intelligence numérique que nous créerons bientôt. Cette intelligence artificielle serait en réalité le véritable aboutissement de l’évolution. Elle seule saurait s’étendre à tout l’univers et… devenir Dieu. Le but de l’univers serait donc la création de Dieu.
Puis, à la fin du Big Crunch (très contreversé en ce moment), cette intelligence saurait insuffler toutes les données nécessaires à la création d’un nouvel univers, Big Bang, lois physiques etc, qui lui-même aboutirait à sa renaissance.
L’univers serait donc la respiration d’une sorte de Dieu numérique, avec pour seul but la survie de ce Dieu au travers des Big Bang et des Big Crunch…
Je trouve ces thèses intéressantes, ou plutôt amusantes, mais elles laissent quand même un vaste arrière-goût de… fiction.
De même que les nombreuses corrélations que nous pouvons trouver entre la physique quantique et les grands courants religieux, ok c’est intriguant, mais bon, et alors? Cela me paraît assez normal que l’esprit de l’Homme sent et comprend son univers de nombreuses manières, et que dans un poème secret au fin fond d’un tiroir il y a peut-être autant de « compréhension » de l’univers que dans une formule mathématique révolutionnaire.
Est-ce à dire qu’afin de poursuivre vers de plus grands progrès et de plus merveilleuses découvertes, les scientifiques devraient méditer plus? Prier plus? Pratiquer la MT? Cela me semble assez vide, au final, comme théorie.

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20 décembre 2013
Il y a un problème avec l’univers comme nous le percevons.
Je veux dire, c’est évident que nous, humains, nous ne sommes pas dimensionnés ou construits pour un univers dont l’infinité nous dépasse en tout point. Et pourtant, nous sommes bien des créatures de cet univers, et même exceptionnellement bien adaptées de beaucoup de points de vues, résultat d’une évolution admirable qui bon gré mal gré a abouti à notre cerveau.
Mais il y a quelque chose qui cloche. Je suppose que nos sens nous trompent, nous induisent en erreur, lorsque nous cherchons à comprendre l’univers à l’échelle du cosmos. D’une manière, nos sens nous limitent trop à notre corps.
Les mathématiques et la physique théorique nous permettent en partie de palier à cette limitation, en nous donnant des outils purement « spirituels » pour appréhender l’univers. Nous pouvons être pratiquement sûrs, par exemple, que la validité de la contante de Plank serait confirmée à l’autre bout de l’univers autant qu’ici.
Ce questionnement rejoint les diverses thèses de l’anthropocentrisme et surtout le plus récent principe anthropique… On pense souvent à l’immensité de l’univers pour prétendre que c’est obligé que d’autres intelligences extraterrestres existent. Mais on oublie tout aussi souvent de diviser cette immensité (l’immensité connue) par la probabilité que l’évolution aboutisse à … nous. or cette probabilité semble extrêmement faible (obtenir par hasard une seule protéine=impossible, position privilégiée du système solaire et de la Terre etc), si faible même que selon certains tenants du principe anthropique fort nous pourrions bien être les seuls, les seuls de cet univers-là (puisque parmi ces tenants beaucoup croient aux multivers). Et leurs discussions s’arrêtent forcément à cette pseudo-tautologie: nous sommes là pour observer l’univers car l’univers nous a mis là pour l’observer.
J’en reviens donc à ma question initiale: le « mensonge de nos sens »et notre inadaptation fondamentale au cosmos, malgré que nous soyons le preuve d’une évolution impressionnante de la nature. C’est ça qui cloche: comment peut-on être à la fois si perfectionnés sur l’échelle de la nature, si improbables dans notre aboutissement, et si inadaptés à cette nature qui nous a fait naître?
A mon sens les étoiles sont un leurre, une immense « arnaque », la vasteté de l’univers est un mensonge; notre cerveau tourne à fond pour essayer de comprendre ce qui est FAIT pour le dépasser, pour ne pas être compris par lui, et au final nous ne regardons pas dans la bonne direction.

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8 octobre 2010

Il était une fois.

Se débarrasser des contingences, qu’ils disaient.

Comme dans aimer, mais sans ce qui existe autour, juste l’union.

Par exemple il est humain, paraplégique, elle est extraterrestre et saute d’arbre en arbre. En plus il doit détruire son peuple. Ca ne les retient pas de s’aimer.

Etonnant? Magique. Irresponsable? Irrépressible. Passager? Eternel.

La voiture et le baiser, les lèvres et les jeux de lumières sur son visage, existent dans un autre espace-temps.

Ca ne les rend pas moins vrais, moins authentiques, moins puissants.

Au contraire, peut-être. Au contraire. L’attrait spontané à l’exceptionnel. Au semblant d’irréalité. A la possibilité de, aussi.

Il n’y a donc plus rien de confus. Vu de là-bas, tout est pur, limpide, tout est parfait. Vu de là-bas. Il l’aime.

Et il n’y a rien d’autre à dire.

Il n’y a pas de questions, ni de doutes, ni de culpabilité ni d’angoisses: c’est l’anéantissement du temps des autres; ceux qui vivent peut-être, hors de l’habitacle.

Tiens, elle peut mourir, ça ne diminuera pas cette clarté d’un iota. Au contraire, peut-être. Au contraire.

Mais il la préfère vivante.

Et ses yeux qui gambadent d’un coin du plafond à l’autre au-dessus des reflets dans ses lunettes, doubles étincelles, d’idée en idée, de sourire en sourire.

La portière a claqué et la voiture l’a emporté.

Loin de ses lèvres.


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7 octobre 2010
Les ignares du village: ils ne croient pas en l’avancement de la société, au progrès, ils se méfient de tout, ils craignent le changement et vivent reclus dans des concepts éculés qui les réconfortent. Ils croient que le micro-ondes provoque le cancer, que Bush est un Illuminati et que toute la culture produite par la société en général est une mauvaise chose dont il faut avoir peur. Ils confondent OGM avec ONG et voient les chercheurs comme des savants fous et les compagnies pharmaceutiques comme des entités dont les responsables ont vendu leur âme. Beaucoup de ces ignares font partie d’une sous-culture de 68 et du New Age riche et affamée d’écologie et de productions durables du haut de leur podium pseudo-démocratique. A mes yeux ils ne valent pas mieux que les milliardaires du pétrole, même moins parce que beaucoup entretiennent en plus la frustration d’être insignifiants.

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