23-07-2014. Vu l’écho inattendu sur le web du texte qui suit, je tiens à préciser qu’il s’agit d’une pure invention qui n’est absolument pas basée sur des faits scientifiques.
Les Chaos Clouds ou « Nuages de Plasma » (NPA pour les intimes) sont d’étranges phénomènes résiduels découverts récemment sur la ligne d’horizon de certains trous noirs. Leurs caractéristiques stellaires les rendent particulièrement difficiles à observer.
Il semblerait pourtant que la découverte récente de ces objets stellaires, qui vient par ailleurs corroborer plusieurs théories quantiques émises au début des années 90, apporte un ennemi de poids dans la palette des dangers cosmiques pour la Terre. On a parlé des astéroïdes, des explosions solaires, des trous noirs, il nous faut maintenant compter avec le « Chaos Cloud ».
Ceux-ci sont composés de particules élémentaires qui ont échappé à l’attraction d’un trou noir (la ligne de fuite) et qui forment ensemble un amalgame chaotique proche du plasma, au potentiel destructeur sans précédent. Se déplaçant à une vitesse proche de la lumière, un chaos cloud peut littéralement sucer toute énergie, i.e. matière, se trouvant sur son chemin. Notre système solaire entier serait absorbé et réduit à l’état d’énergie pure en quelques jours terrestres.
Contrairement aux autres dangers célestes, un tel objet est difficilement observable, son action sur le cosmos environnant étant aussi cataclysmique qu’immédiate. Néanmoins, et bien que l’information semble avoir été rapidement étouffée, une étrange masse obscure à fort potentiel gravitationnel a été récemment observée à seulement 9 années-lumière de la Terre, déformant fortement les rayonnements cosmiques d’arrière-plan. A l’échelle du cosmos, autant dire quelques millimètres…
De plus, les calculs ont démontré que la trajectoire de ce nuage de plasma rencontrerait notre système solaire aux alentours de l’an 2014. L’information est apparue discrètement et sur quelques sites spécialisés à la fin du mois d’avril de cette année, accompagnée de beaucoup de points d’interrogation. ISO, le téléscope spatial européen permettant une analyse extrêmement fine du rayonnement infrarouge dans l’Univers, serait à l’origine de cette terrible découverte, immédiatement vérifiée et confirmée par la NASA. De nombreux détails techniques ont mis en émoi les quelques scientifiques y ayant eu accès mais, tout de suite après, ces détails ont disparu de plusieurs sites et en fin de compte l’information a été prétenduement annoncée comme étant un canulard. Quelques scientifiques ont bien crié haut et fort qu’il n’en était rien, mais l’affaire a été rapidement et admirablement étouffée.
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