Littérature suisse
Dessins suissesadmin
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:: 8 juillet Câlins
:: 4 juillet Dans mon âme
:: 3 juillet La beauté du mensonge
:: 21 juin Au-delà de l’amour
:: 13 juin Justice?
:: 4 juin Je te condamne à l’amour
:: 2 juin Va t’en
:: 28 mai 2019 etc
:: 26 mai Summerhill
:: 25 mai L’envol
:: 10 mai Mange-moi lentement
:: 24 avril Jenny de Oldstones
:: 19 avril Le couple de Schrödinger
:: 5 avril mon coeur bat pour voir
:: 29 mars Délicatement
:: 28 mars Elle ici
:: 18 mars Chère inconnue
:: 14 mars D’un simple message
:: 4 mars Mazot japonais
:: 17 février La forêt sombre
:: 9 février L’oeil retiré
:: 27 janvier Trop beau
:: 20 janvier Élévation
:: 12 janvier La chambre immaculée
:: 7 janvier Jamais maudite
:: 6 janvier Tube infuseur de vie
:: 4 janvier La merveilleuse impossibilité de se détacher
:: 3 janvier Le Peuple mort
:: 29 décembre Il respire lentement
:: 25 décembre La Fleur de Nuit
:: 21 décembre Aimer tellement
:: 2 décembre Alto Paraiso
:: 13 juin | Justice?
:: 25 mai | L’envol
:: 4 mars | Mazot japonais
:: 17 février | La forêt sombre
:: 9 février | L’oeil retiré
:: 6 janvier | Tube infuseur de vie
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:: 21 juin | L’été flamboyant
:: 24 décembre | Neige et solitude
:: 22 décembre | Morte Neige Reine
:: 2 janvier | Grand Chalet Leysin
3 juillet 2019

Ainsi voilà que sont certains pour d’autres
Des rais de lumière venus d’ailleurs
Un ange descendu là
A ce moment
Pour tendre la main et
Soulever un voile
Sur les courbes cachées de la
Réalité
L’Ange de vérité brute.

Ainsi voilà que l’Ange peut dire:
Aucune vérité n’existe sur le visage des hommes
Tout est mensonge, tout est caché
Quand tu découvres la vérité
Voici un autre mensonge sous un autre voile
Car aucune vérité ne révèle mieux la réalité
Que d’innombrables mensonges

La vérité est un mensonge
Le mensonge est tout ce qu’on peut recevoir
Car nous sommes insignifiants
Que nous nous voilons en permanence
Notre infinie et laborieuse petitesse.

Aime maintenant, et baise, jouis
Cet instant-là au creux de ton temps
C’est le seul brin de vérité que tu auras.


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21 juin 2019

La réalité est si subtile quand elle est mise dans la perspective de l’amour.
Comme j’aurais envie de partager ce que mes sens me donnent!
La chambre immaculée est une intuition juste: l’amour est par nature un lien virtuel.
Si elle était là, je ne ressentirais plus la même chose, je la verrais elle surtout, et le clapotis de la pluie sur le toit, et les montagnes qui s’effacent dans la brume, et le chant tranquille des oiseaux, et le souffle de l’air par la fenêtre, et tellement d’autres sensations, peut-être qu’elles seraient atténuées par sa présence.
Mais l’amour donne envie de tout partager: et c’est ce que je fais en ce moment en lui écrivant. Je crée un lien mais elle n’est pas là, dans ce présent, mais elle est là, dans ce présent. Son absence et sa présence en même temps: ne serait-ce pas l’amour?
Ressentir avec elle, malgré son absence: nous sommes une forme de vie capable de ressentir à travers le temps et l’espace, par ce qu’elle me donne et je lui donne.
Notre amour dans l’abstrait, c’est un amour juste, c’est un amour total, et l’absence physique de l’un et de l’autre n’y change rien, au contraire, cette absence le rend plus total, plus pur encore.

Et j’aimerais la presser un moment contre moi.
Comme je le fais maintenant.
Et l’instant d’après, elle peut glisser dans le vent.

L’amour n’est pas vrai. Il est au-delà de ce qui est vrai.


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13 juin 2019

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4 juin 2019

A l’orée de la forêt douce
Tu avances dans l’ombre
Sous les couronnes sans solution
Des arbres qui ont laissé les mystères
Caresse les racines sans questions
Et la fraîcheur t’emballe, tu erres
Dans la lumière, sans retour
Dans la forêt douce, sans questions,
Où je te condamne à l’amour.


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2 juin 2019

Je ne veux plus du vent dans les arbres
De la mer noire dans la nuit à l’horizon
C’est quoi au fait le vent la mer noire l’horizon ?
Ils sont là tous à exister le vent le ciel les arbres la mer
Le vent dans les arbres le ciel avec ses étoiles
Je ne peux plus comprendre

Un moment j’étais là j’étais bien
Je m’en foutais des étoiles du vent de la mer
Et c’est là en fait que tout me revient dessus
Mais je n’ai pas besoin de ça je croyais
Et puis ça revient et je dois faire la police
La police avec mon âme pour avancer

Avancer où me demandent les arbres dans le vent
Putain j’en sais rien moi où avancer
Tout ça n’a aucun sens tu vois
Dieu, l’amour, la science, le hasard, blablabla
Quand j’aime elle n’est même pas là
Alors à quoi bon être là moi-même ?

Ça avance ça suit toujours les jours se respectent
Entre eux c’est toujours les mêmes conneries qui répètent
Et moi on me dit que je dois vouloir entre eux
Comme si j’avais une aiguille à tisser la réalité
Merci tu fais chier avec tes métaphores

La tête la gueule dans le corps
J’obéis aux ordres pour tuer tout ce qui dépasse
J’en ai marre des horizons tristes
Des histoires qui recommencent quand elles sont déjà finies
J’erre la joue contre la route je traîne et je saigne

On m’a retrouvé ailleurs, dans un lieu où ils ne sont pas
Où la mer le vent les arbres ne pensent plus à toi
Où tu ne penses plus à moi
Libre de crever sans métaphore.


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